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Monsieur le Président,
Pour la mise en œuvre de la convention quinquennale du 3 août 1998 entre l’État et l’UESL, le Comité des Collecteurs a proposé une nouvelle approche du " compte entreprise " avec la mise en place d’un bilan de services. Lors de sa réunion du 23 décembre 1998, le Conseil d’administration a retenu cette proposition qui fait donc l’objet de la présente recommandation : " Le contexte nouveau résultant de la convention implique une nouvelle approche du " compte entreprise " à partir de trois objectifs majeurs :
Dans ce but, il est mis en place un BILAN DE SERVICES pour les entreprises. Chaque CIL et CCI doit respecter les principes énoncés ci-après quant au contenu et aux modalités d’application de ce bilan de services :
Pour le CIL/CCI qui individualise la gestion des fonds des entreprises, les services peuvent faire, pour tout ou partie, l’objet d’une enveloppe globale annuelle, discutée préalablement avec l’entreprise ; certains emplois " ouverts " étant difficiles à chiffrer, cette enveloppe tient compte, notamment : - des prévisions d’investissement, par grande catégorie d’emplois du CIL/CCI, dont la somme des enveloppes individuelles découle directement ; - des obligations du CIL/CCI résultant des emplois prévus par les conventions et des contributions à verser à l’État ; - des relations d’activité que le CIL/CCI peut avoir avec l’entreprise (collecte, retours, accords particuliers ...). Pour le CIL/CCI qui pratique la mutualisation de tous ses fonds, un bilan de services est établi reprenant, selon les mêmes principes que ci-dessus, l’ensemble des services rendus à l’entreprise. Pour le CIL/CCI ne mutualisant qu’une partie de ses fonds, le bilan de services est adapté en fonction des deux systèmes ". Cette recommandation est faite à l’ensemble des CIL et CCI conformément aux dispositions de l’article L.313-19 (3°) du Code de la construction et de l’habitation et de l’article 3 (3°) des statuts de l’Union. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Louis-Charles BARY |