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2012

Octobre

Arrêté du 17 octobre 2012 : relatif à la méthode de calcul 3CL-DPE pour le DPE en France métropolitaine

******

NOR: ETLL1234842A

Publics concernés : diagnostiqueurs immobiliers, organismes de certification de personnes, éditeurs de logiciels pour la réalisation des DPE, organismes de formation.
Objet : modification de la méthode de calcul 3CL-DPE pour la réalisation des DPE.

Entrée en vigueur : le 1er janvier 2013.

Notice : le présent arrêté affine le modèle de calcul des consommations conventionnelles des logements utilisé pour la réalisation des DPE. Les principales évolutions de la méthode sont les suivantes :

  • détermination du coefficient de réduction des déperditions en fonction des caractéristiques précises des locaux non chauffés pris en compte ;
  • amélioration de la prise en compte des masques et apports solaires ;
  • ajout de matériaux et d'équipements à la bibliothèque de données d'entrée ;
  • remplacement des coefficients de déperditions par renouvellement d'air par une méthode de calcul précise faisant intervenir des données d'entrée exigées par ailleurs ;
  • variation du coefficient d'intermittence en fonction du type de bien diagnostiqué et de l'équipement principal de chauffage ;
  • mise en place d'un module de calcul automatique des puissances nominales pour les chaudières individuelles et pour les pompes à chaleur ;
  • amélioration du calcul des rendements des systèmes à partir de leurs puissances ;
  • traitement de configurations particulières ;
  • calcul automatique des abonnements d'électricité à partir de la puissance électrique de chauffage ; ainsi que
  • de nombreuses explications sur les scenarii conventionnels et des méthodes à suivre dans le cas de situations moins courantes.

La ministre de l'égalité des territoires et du logement et la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie,
Vu le code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles R. 134-1 à R. 134-5 ;
Vu l'arrêté du 9 novembre 2006 portant approbation de diverses méthodes de calcul pour le diagnostic de performance énergétique en France métropolitaine,

Arrêtent :

Article 1

La méthode de calcul de l'annexe du présent arrêté remplace la méthode de calcul 3CL-DPE de l'annexe 1 de l'arrêté du 9 novembre 2006 portant approbation de diverses méthodes de calcul pour le diagnostic de performance énergétique en France métropolitaine.

Article 2

Le présent arrêté entre en vigueur le 1er janvier 2013.

Article 3

Le directeur de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages et le directeur général de l'énergie et du climat sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

A N N E X E 1 - MÉTHODE 3CL-DPE v1.3

Sommaire

1. La méthode conventionnelle
2. Expression du besoin de chauffage
3. Calcul des déperditions de l'enveloppe GV
3.1. Détermination du coefficient de réduction des déperditions b
3.2. Calcul des U des parois opaques
3.2.1. Calcul des Umur
3.2.1.1. Schéma du calcul de Umur
3.2.1.2. Calcul des Umur0
3.2.2. Calcul des Uplancher bas (Upb)
3.2.2.1. Schéma du calcul de Upb
3.2.2.2. Calcul des Upb0
3.2.3. Calcul des Uplancher haut (Uph)
3.2.3.1. Schéma du calcul de Uph
3.2.3.2. Calcul des Uph0
3.3. Calcul des U des parois vitrées et des portes
3.3.1. Caractérisation des baies et des portes
3.3.1.1. Détermination de la performance du vitrage Ug
3.3.1.2. Coefficients Uw des fenêtres/portes-fenêtres
3.3.1.3. Coefficients Ujn des fenêtres/portes-fenêtres
3.3.1.4. Coefficients U des portes
3.4. Calcul des déperditions par les ponts thermiques
3.4.1. Plancher bas/mur
3.4.2. Plancher intermédiaire lourd/mur
3.4.3. Plancher haut lourd/mur
3.4.4. Refend/mur
3.4.5. Menuiserie/mur
3.5. Calcul des déperditions par renouvellement d'air
4. Détermination des sollicitations environnementales
4.1. Calcul de F
4.2. Détermination de la surface Sud équivalente
4.2.1. Détermination du coefficient d'orientation et du facteur solaire
4.2.2. Détermination du facteur d'ensoleillement
4.2.2.1. Masques proches
4.2.2.1.1. Baie en fond de balcon ou fond et flanc de loggias
4.2.2.1.2. Baie sous un balcon ou auvent
4.2.2.1.3. Baie masquée par une paroi latérale au Sud
4.2.2.2. Masques lointains
4.2.2.2.1. Obstacle d'environnement homogène
4.2.2.2.2. Obstacle d'environnement non homogène
5. Détermination de l'inertie
5.1. Plancher haut lourd
5.2. Plancher bas lourd
5.3. Paroi verticale lourde
6. Calcul du facteur d'intermittence INT
7. Calcul de la consommation de chauffage (Cch)
7.1. Installation de chauffage
7.2. Installation de chauffage avec chauffage solaire
7.3. Installation de chauffage avec insert ou poêle bois en appoint
7.4. Installation de chauffage par insert, poêle bois (ou biomasse) avec un chauffage électrique dans la salle de bains
7.5. Installation de chauffage avec en appoint un insert ou poêle bois et un chauffage électrique dans la salle de bains (différent du chauffage principal)
7.6. Installation de chauffage avec chaudière gaz ou fioul en relève d'une chaudière bois
7.7. Installation de chauffage avec chauffage solaire et insert ou poêle bois en appoint
7.8. Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC
7.9. Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC avec insert ou poêle bois en appoint
7.10. Installation de chauffage collectif avec base + appoint
7.10.1. Cas général
7.10.2. Convecteurs bi-jonction
7.11. Chauffage avec plusieurs installations différentes et indépendantes et/ou plusieurs installations différentes et indépendantes couplées
8. Rendement de distribution, d'émission et de régulation de chauffage
8.1. Rendement d'émission
8.2. Rendement de distribution
8.3. Rendement de régulation
9. Rendement de génération des générateurs autres qu'à combustion
9.1. Rendement des générateurs à effet joule direct et des réseaux de chaleur
9.2. COP des PAC installées
9.3. COP des PAC neuves recommandées
10. Rendement de génération des générateurs à combustion
10.1. Profil de charge des générateurs
10.1.1. Profil de charge conventionnel
10.1.2. Présence de un ou plusieurs générateurs à combustion indépendants
10.1.3. Cascade de deux générateurs à combustion
10.1.3.1. Cascade avec priorité
10.1.3.2. Cascade sans priorité (même contribution au taux de charge)
10.1.3.3. Pondération et contribution de chaque générateur
10.2. Pertes au point de fonctionnement
10.2.1. Chaudières basse température et à condensation
10.2.2. Chaudières standard ou classiques
10.2.3. Générateurs d'air chaud
10.2.4. Radiateurs à gaz
10.2.5. Chaudières bois
10.3. Valeurs par défaut des caractéristiques des chaudières
10.3.1. Chaudières gaz
10.3.2. Chaudières fioul
10.3.3. Calcul des puissances Pn des générateurs à combustion individuels
10.4. Puissances moyennes fournies et consommées
10.5. Rendement conventionnel annuel moyen de génération de chauffage
11. Expression du besoin d'ECS (Becs)
11.1. Surface habitable ≤ 27 m²
11.1.1. Maison ou appartement
11.1.2. Immeuble de N appartements
11.2. Surface habitable > 27 m²
11.2.1. Maison ou appartement
11.2.2. Immeuble de N appartements
12. Calcul de la consommation d'ECS
12.1. Un seul système d'ECS avec solaire
12.2. Deux systèmes d'ECS dans une maison ou un appartement
13. Rendement de distribution de l'ECS
13.1. Installation individuelle
13.2. Installation collective
14. Rendement de stockage de l'ECS
14.1. Pertes de stockage des ballons d'accumulation
14.2. Pertes des ballons électriques
14.3. Rendement de stockage
15. Rendement de génération d'ECS
15.1. Générateurs à combustion
15.1.1. Production d'ECS seule par chaudière gaz, fioul ou chauffe-eau gaz
15.1.2. Production par chaudière gaz, fioul ou bois
15.1.3. Accumulateur gaz
15.1.4. Chauffe-bain au gaz à production instantanée
15.2. Chauffe-eau thermodynamique à accumulation
15.3. Réseau de chaleur
16. Expression des consommations de refroidissement
16.1. Cas des maisons
16.2. Cas des immeubles
17. Prise en compte de la production d'énergie
18. Traitement de configurations particulières
18.1. DPE à l'immeuble équipé de plusieurs systèmes de chauffage ou d'ECS
18.2. Comptage sur les installations collectives en l'absence de DPE à l'immeuble
19. Détermination des abonnements d'électricité
19.1. Evaluation de la puissance souscrite Ps
19.2. Tarif des énergies
20. Annexes
20.1. Fecs pour une maison avec ECS solaire seule
20.2. Fecs pour une maison avec chauffage et ECS solaires
20.3. Fch pour une maison avec chauffage solaire seul
20.4. Fecs pour un immeuble avec ECS solaire seule

1. La méthode conventionnelle

Le DPE a pour principal objectif d'informer sur la performance énergétique des bâtiments. Cette information communiquée doit ensuite permettre de comparer objectivement les différents bâtiments entre eux.

Si nous prenons le cas d'une maison individuelle occupée par une famille de 3 personnes, la consommation de cette même maison ne sera pas la même si elle est occupée par une famille de 5 personnes. De plus, selon que l'hiver aura été rigoureux ou non, que la famille se chauffe à 20 °C ou 22 °C, les consommations du même bâtiment peuvent significativement fluctuées. Il est dès lors nécessaire dans l'établissement de ce diagnostic de s'affranchir du comportement des occupants afin d'avoir une information sur la qualité énergétique du bâtiment. C'est la raison pour laquelle l'établissement du DPE se fait principalement par une méthode de calcul des consommations conventionnelles qui s'appuie sur une utilisation standardisée du bâtiment pour des conditions climatiques moyennes du lieu.

Les principaux critères caractérisant la méthode conventionnelle sont les suivants :

  • en présence d'un système de chauffage dans le bâtiment autre que les équipements mobiles et les cheminées à foyer ouvert, toute la surface habitable du logement est considérée chauffée en permanence pendant la période de chauffe ;
  • les besoins de chauffage sont calculés sur la base de degrés heures moyens sur 30 ans par département. Les degrés heures sont égaux à la somme, pour toutes les heures de la saison de chauffage pendant laquelle la température extérieure est inférieure à 18 °C, de la différence entre 18 °C et la température extérieure. Ils prennent en compte une inoccupation d'une semaine par an pendant la période de chauffe ainsi qu'un réduit des températures à 16 °C pendant la nuit de 22 heures à 6 heures ;
  • aux 18 °C assurés par l'installation de chauffage, les apports internes (occupation, équipements électriques, éclairage, etc.) sont pris en compte à travers une contribution forfaitaire de 1 °C permettant ainsi d'atteindre la consigne de 19 °C ;
  • le besoin d'ECS est forfaitisé selon la surface habitable du bâtiment et le département.

Ces caractéristiques du calcul conventionnel peuvent être responsables de différences importantes entre les consommations réelles facturées et celles calculées avec la méthode conventionnelle. En effet, tout écart entre les hypothèses du calcul conventionnel et le scénario réel d'utilisation du bâtiment entraîne des différences au niveau des consommations. De plus, certaines caractéristiques impactant les consommations du bâtiment ne sont connues que de façon limitée (par exemple : les rendements des chaudières qui dépendent de leur dimensionnement et de leur entretien, la qualité de mise en œuvre du bâtiment, le renouvellement d'air dû à la ventilation, etc.).

2. Expression du besoin de chauffage

BV = GV × (1 ― F)

BV : besoins annuels de chauffage d'un logement par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur durant la période de chauffage. Son calcul se fait à partir du coefficient GV en tenant compte des apports de chaleur dus à l'occupation et au rayonnement solaire. Il est exprimé en watts par kelvin (W/K).
F est la fraction des besoins de chauffage couverts par les apports gratuits.

3. Calcul des déperditions de l'enveloppe GV

Données d'entrée :
Coefficient de transmission thermique : U (W/m².K)
Surface des parois i (murs, plafonds, planchers, baies, portes) : Si (m²)

GV = DPmurs + DPplafonds + DPplanchers + DPbaies + DPportes + PT + DR
DPmurs = b1 × Smur1 × Umur1 + b2 × Smur2 × Umur2 + b3 × Smur3 × Umur3 +...
DPplafonds = b1 × Splafond1 × Uplafond1 + b2 × Splafond2 × Uplafond2 + b3 × Splafond3 × Uplafond3 +...
DPplanchers = b1 × Splancher1 × Uplancher1 + b2 × Splancher2 × Uplancher2 + b3 × Splancher3 × Uplancher3 +...
DPbaies = b1 × Sbaie1 × Ubaie1 + b2 × Sbaie2 × Ubaie2 + b3 × Sbaie3 × Ubaie3 +...
DPportes = b1 × Sporte1 × Uporte1 + b2 × Sporte2 × Uporte2 + b3 × Sporte3 × Uporte3 +...

Avec :
GV : somme des déperditions par les parois et par le renouvellement d'air par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K)

DPi : déperdition par la paroi i par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K)
Si : surface de la paroi déperditive i (m²)

Ui : coefficient de transmission thermique surfacique de la paroi i par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/m².K)

PT : déperdition par les ponts thermiques par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K)

DR : déperditions par le renouvellement d'air par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K)

bi : coefficient de réduction des déperditions pour la paroi i.
Dans le calcul des déperditions, les parois à considérer sont celles séparant le volume chauffé et/ou habitable de l'extérieur, d'un espace non chauffé ou du sol.

Les parties de bâtiments d'habitation non habitables telles que les garages ne sont pas prises en compte dans le calcul, à l'exception des vérandas chauffées.

On appelle baie l'ensemble vitrage-menuiserie (ouvrant + dormant) des fenêtres, portes-fenêtres et vérandas.

La surface des fenêtres, portes et portes-fenêtres ainsi que toute autre menuiserie intègre les dormants.

Les dimensions intérieures des parois doivent être prises pour le calcul des déperditions.

Les caractérisations des parois peuvent être faites selon les méthodes données par les règles TH-U.

3.1. Détermination du coefficient de réduction des déperditions b

Données d'entrée :

Surface des parois séparant l'espace non chauffé des espaces chauffés : Aiu (m²)

Surface des parois séparant le local non chauffé de l'extérieur, du sol ou d'un autre local non chauffé : Aue (m²)

Type de local non chauffé (garage, comble, circulation...)

Etat d'isolation des parois donnant sur le local non chauffé (isolées, non isolées)

Etat d'isolation des parois du local non chauffé (isolées, non isolées)

Pour une paroi donnant sur l'extérieur, b = 1.

Pour une paroi enterrée ou un plancher sur vide sanitaire, b = 0,8.

Pour les bâtiments adjacents autres que d'habitation, b = 0,2.

Dans les autres cas, la méthode de calcul qui suit doit être utilisée.

Des valeurs du coefficient b sont données dans les tableaux suivants et ceci en fonction du rapport des surfaces Aiu/Aue et du coefficient surfacique équivalent UV,ue. Dans le cas de locaux non chauffés non accessibles, une estimation des surfaces Aiu et Aue peut être réalisée.

Elle devra être signifiée et justifiée dans le rapport.

Dans les tableaux suivants :

  • la surface Aue des vérandas non chauffées doit être considérée comme non isolée ;
  • lnc désigne un local non chauffé ;
  • lc désigne le local chauffé.

La surface Aue intègre toutes les parois du local non chauffé qui donnent sur l'extérieur, qui sont enterrées ou qui donnent sur un autre local non chauffé.

Les parois d'un local sont considérées comme isolées ou enterrées si elles le sont à plus de 50 %.

Les parois en double vitrage et les portes seront considérées comme non isolées pour le calcul de

b. Les parois en triple vitrage seront considérées comme isolées.

3.2. Calcul des U des parois opaques

Données d'entrée :

Mur :

Type de matériau (béton, pierre, inconnu...).
Etat d'isolation (isolé, non isolé, inconnu).
Niveau d'isolation (épaisseur, résistance, année d'isolation, année de construction).
Type de chauffage (effet joule, autres).
Coefficient de transmission thermique U.

Plancher bas :
Type de plancher bas (terre-plein, vide sanitaire...).
Configuration de plancher (poutrelles hourdis, dalle béton...).
Etat d'isolation (isolé, non isolé, inconnu).
Niveau d'isolation (épaisseur, résistance, année d'isolation, année de construction)
Type de chauffage (effet joule, autres)
Surface de plancher sur terre-plein.
Périmètre de plancher sur terre-plein.
Coefficient de transmission thermique U.

Plancher haut :
Type de plancher haut (terrasse, combles perdus...).
Configuration de plancher (poutrelles hourdis, dalle béton...).
Etat d'isolation (isolé, non isolé, inconnu).
Niveau d'isolation (épaisseur, résistance, année d'isolation, année de construction).
Type de chauffage (effet joule, autres).
Coefficient de transmission thermique U.

3.2.1. Calcul des Umur

3.2.1.1. Schéma du calcul de Umur

3.2.1.2. Calcul des Umur0

Umur0 est le coefficient de transmission thermique du mur non isolé (W/m².K).


ÉPAISSEUR (EN CM)

20 et ―

25

30

35

40

45

50

55

60

65

70

75

80

Murs en pierre de taille et moellons (granit, gneiss, porphyres, pierres calcaires, grès, meulières, schistes, pierres volcaniques)

Murs constitués d'un seul matériau/inconnu

3,2

2,85

2,65

2,45

2,3

2,15

2,05

1,90

1,80

1,75

1,65

1,55

1,50


Murs avec remplissage tout venant







1,90

1,75

1,60

1,50

1,45

1,30

1,25





ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

40 et ―

45

50

55

60

65

70

75

80

Murs en pisé ou béton de terre stabilisé (à partir d'argile crue)

1,75

1,65

1,55

1,45

1,35

1,25

1,2

1,15

1,1





ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

8 et ―

10

13

18

24

32

Murs en pans de bois

Sans remplissage tout venant

3

2,7

2,35

1,98

1,65

1,35


Avec remplissage tout venant

1,7





ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

10 et ―

15

20

25

Murs bois (rondins)

1,6

1,2

0,95

0,8





ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

9 et ―

12

15

19

23

28

34

45

55

60

70

Murs en briques pleines simples

3,9

3,45

3,05

2,75

2,5

2,25

2

1,65

1,45

1,35

1,2





ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

20 et ―

25

30

35

45

50

60

Murs en briques pleines doubles avec lame d'air

2

1,85

1,65

1,55

1,35

1,25

1,2





ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

15 et ―

18

20

23

25

28

33

38

43

Murs en briques creuses

2,15

2,05

2

1,85

1,7

1,68

1,65

1,55

1,4





ÉPAISSEUR CONNUE

20 et ―

23

25

28

30

33

35

38

40

Murs en blocs de béton pleins

2,9

2,75

2,6

2,5

2,4

2,3

2,2

2,1

2,05





ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

20 et ―

23

25

Murs en blocs de béton creux

2,8

2,65

2,3





ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

20 et ―

22,5

25

28

30

35

40

45

Murs en béton banché

2,9

2,75

2,65

2,5

2,4

2,2

2,05

1,9

Murs en béton de mâchefer

2,75

2,5

2,4

2,25

2,15

1,95

1,8






ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

30

37,5

Monomur terre cuite

0,47

0,40





ÉPAISSEUR CONNUE (EN CM)

5

7

10

15

20

25

27,5

30

32,5

37,5

Béton cellulaire

2,12

1,72

1,03

0,72

0,55

0,46

0,42

0,39

0,35

0,32


Cloison de plâtre Umur0 = 2,5 m² . K/W.
Pour les murs non répertoriés, saisir directement les coefficients de transmission thermique U. Les données des règles TH-U peuvent être utilisées.
Pour les calculs de déperdition : Umur = Min(Umur ; 2).

3.2.2. Calcul des Uplancher bas (Upb)

3.2.2.1. Schéma du calcul de Upb

Si le plancher donne sur vide sanitaire ou local non chauffé :

Si le plancher donne sur terre-plein :
Bâtiment d'avant 2001 :


2S/P (m)

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

Upb
(W/m².K)

0,37

0,35

0,34

0,32

0,31

0,3

0,29

0,28

0,27

0,27

0,26

0,25

0,24

0,24

0,23

0,23

0,22

0,22


Bâtiments à partir de 2001 :

2S/P (m)

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

Upb
(W/m².K)

0,27

0,26

0,25

0,25

0,24

0,23

0,22

0,21

0,20

0,19

0,18

0,18

0,17

0,17

0,16

0,16

0,15

0,15


P : périmètre du plancher déperditif sur terre-plein (m).
S : surface du plancher sur terre-plein (m²).
2S/P est arrondi à l'entier le plus proche.
Pour les appartements sur terre-plein, P et S sont respectivement le périmètre et la surface de plancher sur terre-plein de l'immeuble.

3.2.2.2. Calcul des Upb0

Upb0 est le coefficient de transmission thermique du plancher bas non isolé (W/m².K).

Plancher à entrevous isolant Upb0 = 0,45 W/m².K.
Pour les planchers bas non répertoriés, saisir directement les coefficients de transmission thermique U. Les données des règles TH-U peuvent être utilisées.
Pour les calculs de déperdition : Upb = Min(Upb ; 2).


3.2.3. Calcul des Uplancher haut (Uph)

3.2.3.1. Schéma du calcul de Uph

3.2.3.2. Calcul des Uph0

Uph0 est le coefficient de transmission thermique du plancher haut non isolé (W/m².K).


Combles aménagés sous rampant : Uph0 = 2,5 W/m².K.
Toiture en chaume : Uph0 = 0,24 W/m².K.
Plafond en plaque de plâtre : Uph0 = 2,5 W/m².K.
Pour les calculs de déperdition : Uph = Min(Uph ; 2).
Pour les murs, plafonds, planchers non répertoriés, saisir directement les coefficients de transmission thermique U. Les données des règles TH-U peuvent être utilisées.


3.3. Calcul des U des parois vitrées et des portes

Données d'entrée :

Parois vitrées :
Inclinaison des parois (verticales, horizontales)
Type de vitrage (simple vitrage, double vitrage, survitrage...)
Niveau d'isolation (épaisseur lame d'air, isolation renforcée, remplissage gaz rare...)
Nature de menuiserie (bois, PVC, métal...)
Type de menuiserie (battante, coulissante)
Type de baie (fenêtre, porte-fenêtre sans soubassement, porte-fenêtre avec soubassement)
Type de volet (jalousie, volet roulant...)

Porte :
Type de porte (opaque pleine, avec 30 % de vitrage...)
Type de menuiserie (bois, PVC...)
Les parois vitrées des vérandas chauffées seront traitées comme des portes-fenêtres.
Les parois en brique de verre sont traitées comme des parois vitrées avec :
― brique de verre pleine : Uw = 3,5 W/m².K ;
― brique de verre creuse : Uw = 2,6 W/m².K.
Les parois en polycarbonate sont traitées comme des parois vitrées avec : Uw = 3 W/m.K.

3.3.1. Caractérisation des baies et des portes


Définition de l'inclinaison des baies pour le calcul des U :
― paroi verticale = angle par rapport à l'horizontal ≥ 75°.
― paroi horizontale = angle par rapport à l'horizontal < 75° ;
Si le coefficient U des fenêtres est connu : saisir Uw et caractériser les occultations pour déterminer Ujn.
Si Uw est inconnu, alors suivre la démarche suivante :


Avec :
Ug : coefficient de transmission thermique du vitrage.
Uw : coefficient de transmission thermique de la fenêtre ou de la porte-fenêtre (vitrage + menuiserie).
Ujn : coefficient de transmission thermique de la fenêtre ou de la porte-fenêtre avec les protections solaires (vitrage + menuiserie + volet).


3.3.1.1. Détermination de la performance du vitrage Ug

Simple vitrage et survitrage
Pour un simple vitrage vertical ou horizontal, quelle que soit l'épaisseur du verre, prendre Ug = 5,8 W/(m².K).
Le Ug d'un survitrage est déterminé en apportant une majoration de 0,1 W/(m².K) au Ug du double vitrage rempli à l'air sec ayant la même épaisseur de lame d'air. Les épaisseurs des lames d'air pour le survitrage sont plafonnées à 20 mm : toute lame d'air d'un survitrage d'épaisseur supérieure à 20 mm sera traitée dans les calculs comme une lame d'air de 20 mm d'épaisseur.
Dans la suite, les caractéristiques du survitrage seront les mêmes que celles du double vitrage équivalent.

Double vitrage vertical

Attention : si la valeur de l'épaisseur de la lame d'air n'est pas dans le tableau présenté, prendre la valeur directement inférieure qui s'y trouve.
Double vitrage horizontal

Attention : si la valeur de l'épaisseur de la lame d'air n'est pas dans le tableau présenté, prendre la valeur directement inférieure qui s'y trouve.
Triple vitrage vertical


Triple vitrage horizontal

Attention : si la valeur de l'épaisseur de la lame d'air n'est pas dans le tableau présenté, prendre la valeur directement inférieure qui s'y trouve.
Si un triple vitrage a des épaisseurs de lame d'air différentes, considérer que c'est un triple vitrage dont l'épaisseur de chaque lame d'air est la moitié de l'épaisseur totale des deux lames d'air.
Exemple : pour un triple vitrage 4/10/4/12/4, considérer que c'est un 4/10/4/10/4.


3.3.1.2. Coefficients Uw des fenêtres/portes-fenêtres


Si le Ug n'est pas dans le tableau, prendre :
― la plus petite valeur du tableau si elle est inférieure à celle-ci ;
― la valeur directement inférieure ; sinon
― pour les Ug compris entre 3,4 et 4, faire une extrapolation à partir de la valeur de Uw pour Ug = 3,3. La valeur est arrondie au dixième le plus proche.
Les baies sans ouverture possible (ni battantes ni coulissantes) seront traitées comme coulissantes dans toute la suite.
Les baies oscillantes seront traitées comme des baies battantes.
Menuiserie métallique à rupture de pont thermique

Menuiserie métallique sans rupture de pont thermique

Menuiserie PVC

Pour les valeurs de Uw non mentionnées dans le tableau, prendre la valeur directement inférieure apparaissant dans le tableau précédent (par exemple, si Uw = 4,1 W/[m².K] prendre pour le calcul de Ujn : Uw = 4W/[m².K]).

3.3.1.4. Coefficients U des portes

Le coefficient U des portes est connu : saisir Uporte.
Sinon, Uporte = :

Attention : une porte vitrée avec plus de 60 % de vitrage est considérée comme une porte-fenêtre avec soubassement

Le coefficient U des portes est connu : saisir Uporte.
Sinon, Uporte = :

Attention : une porte vitrée avec plus de 60 % de vitrage est considérée comme une porte-fenêtre avec soubassement.

3.4. Calcul des déperditions par les ponts thermiques

Données d'entrée :
Type d'isolation (ITI, ITE, ITR)
Nombre de niveaux
Nombre d'appartements
Retour d'isolation autour des menuiseries (avec ou sans)
Position des menuiseries (nu extérieur, nu intérieur, tunnel)
Largeur des dormants

Avec :
lpb_i/m_j : longueur du pont thermique plancher bas i mur j.
lpi_i/m_j : longueur du pont thermique plancher intermédiaire i mur j.
lph_i/m_j : longueur du pont thermique plancher haut i mur j.
lrf_i/m_j : longueur du pont thermique refend i mur j. Pour un DPE réalisé à l'immeuble, lrf_i/m_j = 2.hsp.(N-niv) avec hsp : hauteur moyenne sous plafond, N : nombre d'appartements et niv : nombre de niveaux. En présence de plusieurs types de mur, le linéaire du pont thermique refend/mur est supposé réparti au prorata de la surface de chaque mur. Les combles aménagés sont considérés comme des demi-niveaux.
lmen-i/m_j : longueur du pont thermique menuiserie i mur j.
ITI, ITE, ITR respectivement isolation thermique intérieure, extérieure et répartie.
Les ponts thermiques sont négligés au niveau des liaisons avec des parois en structure bois.
Si le coefficient de transmission thermique U d'une paroi est défini à partir de l'année de construction :
― si le bâtiment date d'avant 1975, la paroi est considérée comme non isolée ;
― si le bâtiment date de 1975 ou d'après cette date, la paroi est considérée comme isolée.

3.4.1. Plancher bas/mur

kpb_i/m_j : valeur du pont thermique de la liaison plancher bas i/mur j.


Kpb_i/m_j

PLANCHER BAS

Non isolé

ITI

ITE

ITE + ITI


Non isolé

0,39

0,47

0,80

0,47


ITI

0,31

0,08

0,71

0,08


ITE

0,49

0,48

0,64

0,48

Mur

ITR

0,35

0,1

0,45

0,1


ITI + ITE

0,31

0,08

0,45

0,08


ITI + ITR

0,31

0,08

0,45

0,08


ITE + ITR

0,35

0,1

0,45

0,1

Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.
Pour les planchers bas, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITE.
Pour un plancher bas, ITI correspond à une isolation sous chape et ITE à une isolation en sous face.
Les planchers bas à entrevous isolants sont traités comme des planchers en ITE.

3.4.2. Plancher intermédiaire lourd/mur

kpi_i/m_j : valeur du pont thermique de la liaison plancher intermédiaire i/mur j.


Kpi_i/m_j


Non isolé

0,86


ITI

0,92


ITE

0,13

Mur

ITR

0,24


ITI + ITE

0,13


ITI + ITR

0,24


ITE + ITR

0,13

Seuls les murs constitués d'un matériau lourd (béton, brique...) sont considérés ici. Pour les autres cas, ce pont thermique est pris nul.
Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.

3.4.3. Plancher haut lourd/mur

kph_i/m_j : valeur du pont thermique de la liaison plancher haut lourd i/mur j.


Kpb_i/m_j

PLANCHER HAUT LOURD

Non isolé

ITI

ITE

ITI + ITE


Non isolé

0,3

0,83

0,4

0,4


ITI

0,27

0,07

0,75

0,07

Mur

ITE

0,55

0,76

0,58

0,58


ITR

0,4

0,3

0,48

0,3


ITI + ITE

0,27

0,07

0,58

0,07


ITI + ITR

0,27

0,07

0,48

0,07


ITE + ITR

0,4

0,3

0,48

0,3

Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.
Pour les planchers hauts lourds, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITE.
Pour un plancher haut lourd, ITI correspond à une isolation sous plancher haut et ITE à une isolation sur plancher haut.

3.4.4. Refend/mur

krf_i/m_i : valeur du pont thermique de la liaison Refend i/Mur j


Krf_i/m_i


Non isolé

0,73


ITI

0,82


ITE

0,13

Mur extérieur

ITR

0,2


ITI + ITE

0,13


ITI + ITR

0,2


ITE + ITR

0,13


Les ponts thermiques refend/mur sur circulation sont négligés pour les DPE réalisés à l'immeuble.
Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.

3.4.5. Menuiserie/mur

kmen_i/m_j : valeur du pont thermique de la liaison menuiserie i/mur j.

On entend par menuiserie les fenêtres, portes ou portes-fenêtres.

Lp est la largeur approximative du dormant de la menuiserie (cm).
Pour les murs, s'il n'est pas possible de distinguer le type d'isolation (ITI, ITE...), prendre par défaut ITI.
Ces valeurs de pont thermique sont valables pour les tableaux, les linteaux et les appuis de la menuiserie.
Les ponts thermiques au niveau des seuils de porte et des parois en brique de verre ne sont pas pris en compte.

3.5. Calcul des déperditions par renouvellement d'air

Données d'entrée :
Menuiseries avec ou sans joint
Cheminée avec ou sans trappe
Surface des parois déperditives hors plancher bas
Surface habitable
Type de ventilation

DR = Hvent + Hperm

DR : déperditions par le renouvellement d'air par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K).
Hvent : déperdition thermique par le renouvellement d'air dû au système de ventilation par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K).
Hperm : déperdition thermique par le renouvellement d'air dû à la perméabilité à l'air du bâtiment par degré d'écart entre l'intérieur et l'extérieur (W/K).

Hvent = 0,34 × Q var epconv × Sh

Qvarepconv : débit d'air extrait conventionnel par unité de surface habitable (m³/h/m²).
Sh : surface habitable (m²).

Hperm = 0,34 × Qvinf

Qvinf : débit d'air dû aux infiltrations (provoquées par le tirage thermique, l'impact du vent étant négligé) (m³/h).

Textmoy : température extérieure moyenne du site (°C).


ZONE CLIMATIQUE

Textmoy

H1

6,58

H2

8,08

H3

9,65

Q4Pa = Q4Paenv + 0,45 × Smeaconv × Sh

Q4Pa : perméabilité sous 4 Pa de la zone (m³/h).
Q4Paenv : perméabilité de l'enveloppe (m³/h).

Q4Paenv = Q4Pa conv/m2 × Sdep

Q4Paconv/m2 : valeur conventionnelle de la perméabilité sous 4 Pa (m³/h).


Q4Paconv/m2 en m³/h/m² sous 4 Pa
valeurs conventionnelles

Fenêtres sans joint et cheminée sans trappe
de fermeture

Fenêtres sans joint ou cheminées sans trappe
de fermeture

Autres cas

2,5

2,0

1,7


En présence de menuiseries avec et sans joint, il sera pris le type ayant la surface majoritaire pour caractériser la ventilation du bâtiment. En maison ou appartement, si une cheminée n'a pas de trappe, toutes les cheminées sont considérées sans trappe. En immeuble collectif, les cheminées seront considérées avec trappe si plus de la moitié ont des trappes.
Sdep : surface des parois déperditives hors plancher bas.
Smeaconv : valeur conventionnelle de la somme des modules d'entrée d'air sous 20 Pa par unité de surface habitable (m³/h/m²).

Pour une ventilation double flux avec échangeur :

Hvent = 0,136 × Q var epconv × Sh

Puits climatique (canadien ou provençal) :

Hvent = 0,2142 × Q var epconv × Sh

4. Détermination des sollicitations environnementales

4.1. Calcul de F

Données d'entrée :
Département.
Altitude (m).
X = As + Ai
GV × DHcor
DHcor : degrés heures de chauffage corrigé (°Ch).

alt : altitude du site où est situé le logement (m).
C2, C3 : facteurs de correction de l'altitude et de la position par rapport à la mer.
Dhref : degrés heures de référence pendant la période de chauffage (°C).
Ai : apports internes dans le logement (Wh).

Ai = 4,17 × Sh × Nref

4,17 représente les apports internes dissipés dans le logement en W/m². Cette valeur correspondant à une énergie dissipée égale à 100 Wh/(jour.m²Shab) et est une valeur conventionnelle représentative du comportement et de l'équipement moyens des occupants de logements en France.
Sh : surface habitable du logement (m²).
Nref : nombre d'heures de la période de chauffage.
As : apports solaires (Wh).

Ai = 1 000 × E × Sse

Sse : « surface transparente Sud équivalente » du logement, c'est-à-dire la surface de paroi, fictive, exposée au Sud, totalement transparente et sans ombrage, qui provoquerait les mêmes apports solaires que les parois du logement (m²).
E : ensoleillement reçu, pendant la période de chauffage, par une paroi verticale orientée au Sud en l'absence d'ombrage (kWh/m²).


DÉPARTEMENT

ZONE
hiver

ZONE
été

E
(kWh/m²)

Nref
(h)

Pref
(W/m²)

Dhref/
30 ans
(°Ch)

C2

C3
(h/m)

TEXT_
base
(°C)

01 Ain

1

Ec

392

4900

80

55000

340

1,5

― 10

02 Aisne

1

Ea

423,4

5800

73

67000

340

0

― 7

03 Allier

1

Ec

402,9

5100

79

55000

340

1,5

― 8

04 Alpes-de-Haute-Provence

2

Ed

541,2

4100

132

45000

340

1,5

― 8

05 Hautes-Alpes

1

Ed

546

4200

130

47000

340

1,5

― 10

06 Alpes-Maritimes

3

Ed

526,5

3900

135

31000

400

1,8

― 5

07 Ardèche

2

Ed

514,5

4900

105

53000

340

1,5

― 6

08 Ardennes

1

Eb

397,6

5600

71

64000

340

0

― 10

09 Ariège

2

Ec

484

4400

110

41000

340

1,5

― 5

10 Aube

1

Eb

407

5500

74

64000

340

0

― 10

11 Aude

3

Ed

460

4000

115

36000

400

1,8

― 5

12 Aveyron

2

Ec

418

4400

95

45000

340

1,5

― 8

13 Bouches-du-Rhône

3

Ed

528

4000

132

36000

400

1,8

― 5

14 Calvados

1

Ea

450,3

5700

79

61000

400

0

― 7

15 Cantal

1

Ec

435

5000

87

54000

340

1,5

― 8

16 Charente

2

Ec

435

5000

87

48000

340

0

― 5

17 Charente-Maritime

2

Ec

440

5000

88

48000

400

0

― 5

18 Cher

2

Eb

418,7

5300

79

58000

340

0

― 7

19 Corrèze

1

Ec

425

5000

85

48000

340

1,5

― 8

2A Corse-du-Sud

3

Ed

529,2

4200

126

34000

400

1,8

― 2

2B Haute-Corse

3

Ed

504

4000

126

32000

400

1,8

― 2

21 Côte-d'Or

1

Ec

357,7

4900

73

57000

340

1,5

― 10

22 Côtes-d'Armor

2

Ea

426,6

5400

79

51000

400

0

― 4

23 Creuse

1

Ec

436,8

5200

84

56000

340

1,5

― 8

24 Dordogne

2

Ec

435

5000

87

48000

340

0

― 5

25 Doubs

1

Ec

355

5000

71

57000

340

1,5

― 12

26 Drôme

2

Ed

528

4800

110

53000

340

1,5

― 6

27 Eure

1

Ea

390

5000

78

58000

400

0

― 7

28 Eure-et-Loir

1

Eb

436,8

5600

78

63000

340

0

― 7

29 Finistère

2

Ea

458,2

5800

79

55000

400

0

― 4

30 Gard

3

Ed

480

4000

120

36000

400

1,8

― 5

31 Haute-Garonne

2

Ec

441

4500

98

44000

340

1,5

― 5

32 Gers

2

Ec

441,6

4800

92

50000

340

0

― 5

33 Gironde

2

Ec

409,5

4500

91

41000

400

0

― 5

34 Hérault

3

Ed

471,5

4100

115

38000

400

1,8

― 5

35 Ille-et-Vilaine

2

Ea

418,7

5300

79

53000

400

0

― 5

36 Indre

2

Eb

445,2

5300

84

59000

340

0

― 7

37 Indre-et-Loire

2

Eb

450,5

5300

85

57000

340

0

― 7

38 Isère

1

Ec

480

4800

100

55000

340

1,5

― 10

39 Jura

1

Ec

362,6

4900

74

55000

340

1,5

― 10

40 Landes

2

Ec

413,6

4400

94

42000

400

0

― 5

41 Loir-et-Cher

2

Eb

442,8

5400

82

59000

340

0

― 7

42 Loire

1

Ec

406,7

4900

83

52000

340

1,5

― 10

43 Haute-Loire

1

Ec

460

5000

92

54000

340

1,5

― 8

44 Loire-Atlantique

2

Eb

401,8

4900

82

48000

400

0

― 5

45 Loiret

1

Eb

421,2

5400

78

61000

340

0

― 7

46 Lot

2

Ec

404,8

4600

88

45000

340

1,5

― 6

47 Lot-et-Garonne

2

Ec

435

5000

87

53000

340

0

― 5

48 Lozère

2

Ed

460

4600

100

48000

340

1,5

― 8

49 Maine-et-Loire

2

Eb

431,6

5200

83

55000

340

0

― 7

50 Manche

2

Ea

433,2

5700

76

56000

400

0

― 4

51 Marne

1

Eb

414,4

5600

74

65000

340

0

― 10

52 Haute-Marne

1

Eb

379,6

5200

73

59000

340

1,5

― 12

53 Mayenne

2

Eb

421,2

5200

81

56000

340

0

― 7

54 Meurthe-et-Moselle

1

Eb

400,2

5800

69

71000

340

0

― 15

55 Meuse

1

Eb

397,6

5600

71

68000

340

0

― 12

56 Morbihan

2

Ea

402,9

5100

79

48000

400

0

― 4

57 Moselle

1

Eb

386,4

5600

69

68000

340

0

― 15

58 Nièvre

1

Eb

395,2

5200

76

56000

340

1,5

― 10

59 Nord

1

Ea

379,5

5500

69

60000

400

0

― 9

60 Oise

1

Ea

427,5

5700

75

65000

340

0

― 7

61 Orne

1

Ea

442,4

5600

79

62000

340

0

― 7

62 Pas-de-Calais

1

Ea

379,5

5500

69

60000

400

0

― 9

63 Puy-de-Dôme

1

Ec

398,4

4800

83

50000

340

1,5

― 8

64 Pyrénées-Atlantiques

2

Ec

411,6

4200

98

35000

400

1,8

― 5

65 Hautes-Pyrénées

2

Ec

450,8

4600

98

43000

340

1,5

― 5

66 Pyrénées-Orientales

3

Ed

481

3700

130

30000

400

1,8

― 5

67 Bas-Rhin

1

Eb

343,2

5200

66

63000

340

1,5

― 15

68 Haut-Rhin

1

Eb

365,7

5300

69

64000

340

1,5

― 15

69 Rhône

1

Ec

392

4900

80

54000

340

1,5

― 10

70 Haute-Saône

1

Eb

376,3

5300

71

62000

340

1,5

― 12

71 Saône-et-Loire

1

Ec

384,8

5200

74

57000

340

1,5

― 10

72 Sarthe

2

Eb

434,6

5300

82

57000

340

0

― 7

73 Savoie

1

Ec

460

4600

100

55000

340

1,5

― 10

74 Haute-Savoie

1

Ec

392

4900

80

58000

340

1,5

― 10

75 Paris

1

Eb

336,6

5100

66

55000

340

0

― 5

76 Seine-Maritime

1

Ea

418

5500

76

58000

400

0

― 7

77 Seine-et-Marne

1

Eb

396

5500

72

62000

340

0

― 7

78 Yvelines

1

Eb

417,6

5800

72

66000

340

0

― 7

79 Deux-Sèvres

2

Eb

450,5

5300

85

56000

340

0

― 7

80 Somme

1

Ea

423,4

5800

73

64000

400

0

― 9

81 Tarn

2

Ec

440

4400

100

45000

340

1,5

― 5

82 Tarn-et-Garonne

2

Ec

432

4800

90

51000

340

0

― 5

83 Var

3

Ed

514,8

3900

132

31000

400

1,8

― 5

84 Vaucluse

2

Ed

579,6

4600

126

44000

340

1,5

― 6

85 Vendée

2

Eb

442

5200

85

50000

400

0

― 5

86 Vienne

2

Eb

455,8

5300

86

56000

340

0

― 7

87 Haute-Vienne

1

Ec

447,2

5200

86

54000

340

1,5

― 8

88 Vosges

1

Eb

376,3

5300

71

62000

340

1,5

― 15

89 Yonne

1

Eb

410,4

5400

76

62000

340

0

― 10

90 Territoire de Belfort

1

Eb

371

5300

70

63000

340

1,5

― 15

91 Essonne

1

Eb

396

5500

72

61000

340

0

― 7

92 Hauts-de-Seine

1

Eb

349,8

5300

66

58000

340

0

― 7

93 Seine-Saint-Denis

1

Eb

349,8

5300

66

58000

340

0

― 7

94 Val-de-Marne

1

Eb

349,8

5300

66

58000

340

0

― 7

95 Val-d'Oise

1

Eb

396

5500

72

61000

340

0

― 7


Zone climatique : les localités situées à plus de 800 m d'altitude sont en zone H1 lorsque leur département est indiqué comme étant en zone H2 et en zone H2 lorsque leur département est indiqué comme étant en zone H3.

4.2. Détermination de la surface Sud équivalente

Données d'entrée :
Inclinaison des baies (verticale, pente, horizontale)
Orientation des baies (Nord, Sud, Est, Ouest)
Position des baies en flanc de loggias
Nature des menuiseries (bois, PVC...)
Type de vitrage (simple, double...)
Positionnement de la menuiserie (tunnel, nu intérieur...)
Type de masque : proche (balcon, loggias...) ou lointain
Profondeur des masques proches (profondeur balcon)
Largeur des baies.
Positionnement des masques (Nord, Sud...)
Angle de vue des masques lointains
Type de fenêtre ou de porte-fenêtre (coulissante, battante, avec ou sans soubassement...)
La prise en compte des apports solaires exige a minima une saisie par façade des fenêtres du bâtiment. Le calcul de la surface Sud équivalente se fait en sommant les valeurs de Sse pour chaque paroi vitrée i.

Sse = ΣiAi × Ftsi × Fei × C1i

Ai : surface de la baie i (m²).
Ftsi : proportion d'énergie solaire incidente qui pénètre dans le logement par la paroi i.
Fei : facteur d'ensoleillement, qui traduit la réduction d'énergie solaire reçue par une paroi du fait des masques.
C1i : coefficient d'orientation et d'inclinaison pour la paroi i.

4.2.1. Détermination du coefficient d'orientation et du facteur solaire

Le coefficient d'orientation est donné dans le tableau suivant en fonction de l'inclinaison de la paroi et de son orientation :

Pour une paroi horizontale : C1 = 0,8.
Si Fts est connu pour la baie, saisir directement sa valeur.
Pour les parois en polycarbonate : Fts = 0.4.
Pour les parois en brique de verre pleine ou creuse : Fts = 0.4.
Pour les doubles-fenêtres composées de fenêtres de facteur solaire Fts1 et Fts2, le facteur solaire de la double-fenêtre est : Fts = Fts1 × Fts2.
Dans le tableau suivant, le facteur solaire est donné en fonction des caractéristiques des menuiseries :

4.2.2. Détermination du facteur d'ensoleillement

On considère successivement les obstacles liés au bâtiment (balcons, loggias, avancées...), appelés masques proches, et les obstacles liés à l'environnement (autres bâtiments, reliefs, végétation...), appelés masques lointains. On obtient ainsi deux coefficients, Fe1 et Fe2, dont on fait le produit, soit :

Fe = Fe1 × Fe2

En l'absence de masque proche et pour les configurations non présentées ci dessous, Fe1 = 1.
En l'absence de masque lointain, Fe2 = 1.
Conventionnellement, les orientations Nord, Sud, Est et Ouest correspondent aux secteurs situés de part et d'autre de ces orientations dans un angle de 45°. Pour respectivement le Nord et le Sud, les orientations incluent les limites Nord-Est, Nord-Ouest et Sud-Est, Sud-Ouest.

4.2.2.1. Masques proches

4.2.2.1.1. Baie en fond de balcon ou fond et flanc de loggias

Le tableau ci-dessous donne les valeurs de Fe1 en fonction de l'orientation de la façade et de l'avancée I de la loggia ou du balcon :

Les coefficients pour les baies en flanc de loggias sont les mêmes que ceux pour les baies en fond de loggias.

4.2.2.1.2. Baie sous un balcon ou auvent

Le tableau ci-dessous donne les valeurs de Fe1 quelle que soit l'orientation de la façade en fonction de l'avancée I.

4.2.2.1.3. Baie masquée par une paroi latérale au Sud

Si les angles et sont supérieurs à 30°, alors Fe1 = 0.6 ; sinon Fe1 = 1.

4.2.2.2. Masques lointains

4.2.2.2.1. Obstacle d'environnement homogène

Configuration du masque

Fe2 = 1 - ∑ 100
Omb

Fe2 = 1 ― ∑

100

Omb correspond à l'ombrage créé par l'obstacle sur la paroi.
La méthode d'évaluation est la suivante :
― on découpe le champ de vision en quatre secteurs égaux ;
― on détermine, pour chacun d'eux, la hauteur moyenne des obstacles ;
― on lit dans le tableau ci-dessous les valeurs correspondantes de l'ombrage, Omb :

Les valeurs figurant dans le tableau sont approximatives. Il est donc possible que le calcul de Fe2 aboutisse à une valeur négative ; dans ce cas, prendre Fe2 = 0.

5. Détermination de l'inertie

5.1. Plancher haut lourd

Plancher sous toiture (terrasse, combles perdus, rampant lourd) non isolé ou isolé par l'extérieur et sans faux plafond (**) et constitué de :
― béton plein de plus de 8 cm ;
― poutrelles et hourdis béton ou terre cuite.
Sous-face de plancher intermédiaire sans isolant et sans faux plafond (**) constitué de :
― béton plein de plus de 15 cm ;
― poutrelles et hourdis béton ou terre cuite.

(**) Ne sont considérés que les faux plafonds possédant une lame d'air non ventilée ou faiblement ventilée (moins de 1 500 mm² d'ouverture par mètre carré de surface) couvrant plus de la moitié de la surface du plafond du niveau considéré.

5.2. Plancher bas lourd

Face supérieure de plancher intermédiaire avec un revêtement non isolant :
― béton plein de plus de 15 cm sans isolant ;
― chape ou dalle de béton de 4 cm ou plus sur entrevous lourds (béton, terre cuite), sur béton cellulaire armé ou sur dalles alvéolées en béton.
Plancher bas non isolé ou avec un isolant thermique en sous-face et un revêtement non isolant :
― béton plein de plus de 10 cm d'épaisseur ;
― chape ou dalle de béton de 4 cm ou plus sur entrevous lourds (béton, terre cuite), béton cellulaire armé ou dalles alvéolées en béton ;
― dalle de béton de 5 cm ou plus sur entrevous en matériau isolant ;
― autres planchers dans un matériau lourd (pierre, brique ancienne, terre...) et sans revêtement isolant.

5.3. Paroi verticale lourde

Une paroi verticale est dite lourde si elle remplit l'une des conditions suivantes :
― lorsque les murs de façade, de pignon et de refend mitoyen sont non isolés ou isolés par l'extérieur avec en matériau constitutif de :
― béton plein (banche, bloc, préfabriqué) de 7 cm ou plus ;
― bloc agglo béton 11 cm ou plus ;
― bloc perforé en béton (ou autres matériaux lourds) 10 cm ou plus ;
― bloc creux béton 11 cm ou plus ;
― brique pleine ou perforée 10,5 cm ou plus ;
― tout matériau ancien lourd (pierre, brique ancienne, terre, pisé...) ;
― murs extérieurs à isolation répartie de 30 cm minimum, avec un cloisonnement réalisé en bloc de béton, en brique plâtrière enduite ou en carreau de plâtre de 5 cm minimum ou en béton cellulaire de 7 cm minimum ;
― environ les trois quarts (en surface) des doublages intérieurs des murs extérieurs et des murs de cloisonnements (parois intérieures) font 5 cm minimum et sont réalisés en bloc de béton, brique enduite ou carreau de plâtre ;
― lorsque la taille moyenne des locaux est inférieure à 30 m² :
― environ les trois quarts des murs de cloisonnement intérieur lourds sont réalisés en :
― ― béton plein de 7 cm minimum ;
― ― bloc de béton creux ou perforé (ou autres matériaux lourds) de 10 cm minimum ;
― ― brique pleine ou perforée de 10,5 cm minimum ;
― ― autre brique de 15 cm minimum avec un enduit plâtre sur chaque face.

En présence de plusieurs types de murs, de planchers hauts ou de planchers bas, l'inertie de la paroi à considérer dans le tableau ci-dessus est donnée par le type de surface majoritaire.

6. Calcul du facteur d'intermittence INT

Le facteur d'intermittence traduit les baisses temporaires de température réalisées pour différentes raisons (absence, ralenti de nuit) et, éventuellement, de façon inégale dans les pièces.
Il est égal au rapport entre les besoins réels, compte tenu d'un comportement moyen des occupants, et les besoins théoriques.
Données d'entrée :
Type de bâtiment.
Type de chauffage (divisé, central).
Type de régulation (par pièce ou non).
Equipement d'intermittence (absent, central sans minimum de température...).
Type d'émetteur (air soufflé, convecteurs...).
Hauteur moyenne sous plafond : hsp (m).
Présence d'un comptage.

INT = 1 + 0,1 × (G―1)
I0

INT =

1 + 0,1 × (G ― 1)

G = hsp × Sh
GV

G =

hsp × Sh

hsp est la hauteur moyenne sous plafond. En présence de plusieurs surfaces habitables avec des hauteurs sous plafond différentes, une pondération peut être faite par les surfaces habitables affectées à chaque hauteur sous plafond.

Dans la prise en compte de l'intermittence, en maison individuelle comme en appartement en immeuble collectif, c'est le système principal couvrant la plus importante surface habitable qui est considéré.
Une maison individuelle branchée sur un réseau collectif de fourniture d'énergie pour le chauffage sera traitée comme une maison individuelle avec un chauffage individuel central.

Dans le cas d'un immeuble collectif avec chauffage individuel, on associe à chaque type d'installation une intermittence.

Seule l'intermittence de l'appoint est prise en compte sur les installations base + appoint.
Une régulation zonale peut être considérée comme une régulation pièce par pièce.
L'équipement d'intermittence peut être :

En chauffage individuel :
― absent : pas d'équipement permettant de programmer des réduits de température ;
― central sans minimum de température : équipement permettant une programmation seulement de la fonction marche/arrêt et donc ne garantissant pas un minimum de température ;
― central avec un minimum de température : équipement pouvant assurer :
― centralement un ralenti ou un abaissement de température fixe, non modifiable par l'occupant, ainsi que la fonction hors gel ;
― centralement un ralenti ou un abaissement de température au choix de l'occupant ;
― pièce par pièce avec minimum de température : équipement permettant d'obtenir par pièce un ralenti ou un abaissement de température fixe, non modifiable par l'occupant.

En chauffage collectif :
― absent : pas de réduit de nuit ;
― central collectif : possibilité de ralenti de nuit.
Un système de chauffage divisé est un système pour lequel la génération et l'émission sont confondues. C'est le cas des convecteurs électriques, planchers chauffants électriques, etc.
Un système de chauffage central comporte un générateur central, individuel ou collectif, et une distribution par fluide chauffant : air ou eau.

7. Calcul de la consommation de chauffage (Cch)

Données d'entrée :
Rendements de génération, d'émission, de distribution et de régulation : Rg, Re, Rd, Rr (sans dimension).
Coefficient de performance des pompes à chaleur (PAC) : COP (sans dimension).
Type d'installation de chauffage : avec ou sans solaire ; base + appoint...
Puissance nominale de tous les générateurs : Pn (W).
Zone climatique.
Type d'installation d'ECS.
Type de production d'ECS (instantanée, accumulation).
Type de générateur d'ECS (chauffe-bain, chaudière mixte...).
Inertie du bâtiment.
Facteur de couverture solaire pour le chauffage Fch.

Bch = BV × DHcor ― Pr × Rrp
BV × DHcor

Bch =

― Pr × Rrp

1 000

Bch : besoin de chauffage (kWh PCI).
DHcor : degrés heures corrigés de chauffage (°Ch).
Pr : pertes récupérables des systèmes (kWh), avec Pr = Pr1+ Pr2 = Sh*(Prs1 + Prs2).
Rrp : rendement de récupération des pertes.
Prs1 : pertes récupérées des auxiliaires des systèmes de chauffage à eau chaude individuelle par mètre carré de surface habitable quand le générateur est en volume habitable.
Prs2 : pertes récupérées du système d'eau chaude par mètre carré de surface habitable.

Cch = Bch × Ich × INT

Avec :
Cch : consommation de chauffage (kWh PCI).
Ich : inverse du rendement de l'installation.
INT : facteur d'intermittence.

Ich = Rg × Re × Rd × Rr
1

Ich =

Rg × Re × Rd × Rr

Rg ; Re ; Rd et Rr sont respectivement le rendement conventionnel du générateur ou le coefficient de performance des pompes à chaleur (COP), le rendement d'émission, le rendement de distribution et le rendement de régulation.
Dans la suite Bch' = Bch × INT

7.1. Installation de chauffage

Cch = Bch' × Ich

7.2. Installation de chauffage avec chauffage solaire

Cette installation est valable seulement pour les maisons individuelles. Une partie du chauffage est apportée par une installation solaire avec des panneaux solaires thermiques.

Cch = Bch' × (1 ― Fch) × Ich Prodchauff_sol = Bch' × Fch × Ich

Fch : facteur de couverture solaire pour le chauffage (voir annexes).
Cch : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage (kWh PCI).
Prodchauff_sol : production de chauffage solaire (kWh PCI).

7.3. Installation de chauffage avec insert ou poêle bois en appoint

Configuration correspondant à un insert ou à un poêle en appoint dans le logement en plus d'un système principal chauffant tout le logement. Cela signifie que le chauffage principal peut assurer 100 % du besoin mais qu'il y a un poêle ou un insert à la place du système principal qui est de temps en temps utilisé dans l'habitation (en mi-saison par exemple).

Cch1 = 0,75 × Bch' × Ich1 Cch2 = 0,25 × Bch' × Ich2

Cch1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage (kWh PCI).
Cch2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle (kWh PCI).

7.4. Installation de chauffage par insert, poêle bois
(ou biomasse) avec un chauffage électrique dans la salle de bains

Dans cette configuration, valable que pour les maisons individuelles, tout le bâtiment est chauffé par un poêle bois. Seule la salle de bains est chauffée par un système électrique.

Cch1 = 0,9 × Bch' × Ich1 Cch2 = 0,1 × Bch' × Ich2

Cch1 : consommation de chauffage liée au poêle bois (kWh PCI).
Cch2 : consommation de chauffage liée au chauffage électrique de la salle de bains (kWh PCI).
7.5. Installation de chauffage avec en appoint un insert ou poêle bois et un chauffage électrique dans la salle de bains (différent du chauffage principal)
Configuration, valable que pour les maisons individuelles, correspond à un insert ou à un poêle en appoint dans le logement en plus d'un système principal qui chauffe presque tout le logement. La salle de bains est chauffée uniquement par un équipement électrique.

Cch1 = 0,75 × 0,9 × Bch' × Ich1
Cch2 = 0,25 × 0,9 × Bch' × Ich2
Cch3 = 0,1 × Bch' × Ich3

Cch1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage (kWh PCI).
Cch2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle bois (kWh PCI).
Cch3 : consommation de chauffage liée au chauffage électrique de la salle de bains (kWh PCI).

7.6. Installation de chauffage avec chaudière gaz ou fioul en relève d'une chaudière bois

Cette installation correspond à une chaudière bois assurant principalement le chauffage sauf par temps doux ou en mi-saison où la chaudière gaz ou fioul prend le relais à la chaudière bois.

Cch1 = 0,75 × Bch' × Ich1 Cch2 = 0,25 × Bch' × Ich2

Cch1 : consommation de chauffage liée à la chaudière bois (kWh PCI).
Cch2 : consommation de chauffage liée à la chaudière gaz ou fioul (kWh PCI).

7.7. Installation de chauffage avec chauffage solaire et insert ou poêle bois en appoint

Cette configuration, valable seulement pour les maisons individuelles, correspond à un insert ou à un poêle en appoint dans le logement en plus d'un système général composé d'un équipement principal accompagné par du chauffage solaire chauffant presque tout le logement.

Cch1 = 0,75 × Bch' × (1 ― Fch) × Ich1
Cch2 = 0,1 × Bch' × (1 ― Fch) × Ich2
Prodchauff_sol = Bch' × Fch × (0,75 × Ich1 + 0,25 × Ich2)

Cch1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage (kWh PCI).
Cch2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle bois (kWh PCI).
Prodchauff_sol : production de chauffage solaire (kWh PCI).

7.8. Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC

Cette installation correspond à une PAC assurant principalement le chauffage sauf par temps de grand froid où la PAC s'arrête pour laisser le relais à la chaudière.

Cch1 = 0,8 × Bch' × Ich1 Cch2 = 0,2 × Bch' × Ich2

Cch1 : consommation de chauffage liée à la PAC (kWh PCI).
Cch2 : consommation de chauffage liée à la chaudière (kWh PCI).

7.9. Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC avec insert ou poêle bois en appoint

Cette installation correspond à une PAC assurant principalement le chauffage sauf par temps de grand froid où la PAC s'arrête pour laisser le relais à la chaudière. Dans le bâtiment, il y a un poêle bois ou un insert qui est utilisé de temps en temps en remplacement du système principal.

Cch1 = 0,8 × 0,75 × Bch' × Ich1
Cch2 = 0,2 × 0,75 × Bch' × Ich2
Cch3 = 0,25 × Bch' × Ich3

Cch1 : consommation de chauffage liée à la PAC (kWh PCI).
Cch2 : consommation de chauffage liée à la chaudière (kWh PCI).
Cch3 : consommation de chauffage lié à l'insert ou au poêle en appoint (kWh PCI).

7.10. Installation de chauffage collectif avec base + appoint

7.10.1. Cas général

La base fonctionne seule tant que la température extérieure est supérieure à une température de dimensionnement T. A cette température T, le besoin instantané du bâtiment est égal à la puissance utile du générateur en base.

Pe : puissance émise utile par le générateur en base (kW).
Pe = Pn × Rd × Rr × Re.
Pn : puissance nominale du générateur en base (kW).
Rd, Rr et Re sont respectivement les rendements de distribution, de régulation et d'émission de l'installation de chauffage de base.
DH14 : degrés heures de base 14 (°C).
Le besoin de chauffage assuré par la base est :

DHT = N × (Tmoy) ― Tmin) × X5 × (14 ― 28 × X + 20 × X² ― 5 × X³)

Avec :

N : degrés heure affectés au département.
Tmin : température extérieure de base pour chaque département.
Tmoy est donnée par zone climatique :
Zone H1 : Tmoy = 6,58 °C ; DH14 = 42030
Zone H2 : Tmoy = 8,08 °C ; DH14 = 33300
Zone H3 : Tmoy = 9,65 °C ; DH14 = 22200

Cch1 = Bchbase × Ich1 Cch2 = (Bch' ― Bchbase) × Ich2

Cch1 : consommation de chauffage liée à la base (kWh PCI).
Cch2 : consommation de chauffage liée à l'appoint (kWh PCI).

7.10.2. Convecteurs bi-jonction

La base et l'appoint sont assurés par un même convecteur disposant d'un circuit collectif alimentant la base et un circuit individuel pour l'appoint.

Cch1 = 0,6 × Bch × Ich Cch2 = 0,4 × Bch' × Ich

Cch1 : consommation de chauffage liée au circuit collectif assurant la base (kWh PCI).
Cch2 : consommation de chauffage liée au circuit individuel assurant l'appoint (kWh PCI).
7.11. Chauffage avec plusieurs installations différentes et indépendantes et/ou plusieurs installations différentes et indépendantes couplées
Deux installations de chauffage doivent être distinguées à chaque fois que le rendement change. Par exemple, dans le cas d'une même chaudière chauffant un rez-de-chaussée avec un plancher chauffant et un étage avec des radiateurs, il faut considérer deux installations car les rendements des émetteurs sont différents et entraînent une variation du rendement global de l'installation.
Surface chauffée par l'installation 1 : Sh1 (m²).
Surface chauffée par l'installation 2 : Sh2 (m²).
Surface chauffée par l'installation 3 : Sh3 (m²).
Surface chauffée par l'installation 4 : Sh4 (m²).
Surface chauffée par l'installation 5 : Sh5 (m²).
Surface chauffée par l'installation 6 : Sh6 (m²).
Surface chauffée par l'installation i : Shi (m²) (plus de 6 installations peuvent être renseignées).

Dans ce cas, toutes les installations précédentes peuvent être traitées. C'est-à-dire que si l'installation indépendante i des autres est une :
Installation de chauffage sans chauffage solaire :

Cchi = Bchi' × Ichi

Installation de chauffage avec chauffage solaire :

Cchi = Bchi' × (1 ― Fch) × Ichi Prodchauff_soli = Bchi' × Fch × Ichi

Fch : facteur de couverture solaire pour le chauffage (voir annexes).
Cchi : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage de l'installation i (kWh PCI).
Prodchauff_soli : production de chauffage liée à l'installation solaire i (kWh PCI).
Installation de chauffage avec insert ou poêle bois en appoint :
Configuration correspondant à un insert ou poêle en appoint dans le logement en plus d'un système principal chauffant tout le logement.

Cchi1 = 0,75 × Bchi' × Ichi1 Cchi2 = 0,25 × Bchi' × Ichi2

Cchi1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage de l'installation i (kWh PCI).
Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle de l'installation i (kWh PCI).
Installation de chauffage par insert, poêle bois (ou biomasse) avec un chauffage électrique dans la salle de bains :

Cchi1 = 0,9 × Bchi' × Ichi1 Cchi2 = 0,1 × Bchi' × Ichi2

Cchi1 : consommation de chauffage liée au poêle bois de l'installation i (kWh PCI).
Cchi2 : consommation de chauffage liée au chauffage électrique de la salle de bains de l'installation i (kWh PCI).
Installation de chauffage avec en appoint un insert ou poêle bois (ou biomasse) et un chauffage électrique dans la salle de bains (différent du chauffage principal) :

Cchi1 = 0,75 × 0,9 × Bchi' × Ichi1
Cchi2 = 0,25 × 0,9 × Bchi' × Ichi2
Cchi3 = 0,1 × Bchi' × Ichi3

Cchi1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage de l'installation i (kWh PCI).
Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle de l'installation i (kWh PCI).
Cchi3 : consommation de chauffage liée au chauffage électrique de la salle de bains de l'installation i (kWh PCI).
Installation de chauffage avec chaudière gaz ou fioul en relève d'une chaudière bois :

Cchi1 = 0,75 × Bchi' × Ichi1
Cchi2 = 0,25 × Bchi' × Ichi2

Cchi1 : consommation de chauffage liée à la chaudière bois de l'installation i (kWh PCI).
Cchi2 : consommation de chauffage liée à la chaudière gaz ou fioul de l'installation i (kWh PCI).
Installation de chauffage avec chauffage solaire et insert ou poêle bois en appoint :

Cchi1 = 0,75 × Bchi' × (1 ― Fch) × Ichi1
Cchi2 = 0,25 × Bchi' × (1 ― Fch) × Ichi2
Prodchauff_soli = Bchi' × Fch × (0,75 × Ichi1 + 0,25 × Ichi2)

Cchi1 : consommation de chauffage liée au système principal de chauffage de l'installation i (kWh PCI).
Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle de l'installation i (kWh PCI).
Prodchauff_soli : production de chauffage liée à l'installation solaire i (kWh PCI).
Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC :

Cchi1 = 0,8 × Bchi' × Ichi1
Cchi2 = 0,2 × Bchi' × Ichi2

Cchi1 : consommation de chauffage liée à la PAC de l'installation i (kWh PCI).
Cchi2 : consommation de chauffage liée à la chaudière de l'installation i (kWh PCI).
Installation de chauffage avec chaudière en relève de PAC avec insert ou poêle bois en appoint :

Cchi1 = 0,8 × 0,75 × Bchi' × Ichi1
Cchi2 = 0,1 × 0,75 × Bchi' × Ichi2
Cchi3 = 0,25 × Bchi' × Ichi3

Cchi1 : consommation de chauffage liée à la PAC de l'installation i (kWh PCI).
Cchi2 : consommation de chauffage liée à la chaudière de l'installation i (kWh PCI).
Cchi3 Consommation de chauffage liée à l'insert ou au poêle en appoint de l'installation i (kWh PCI).
Installation de chauffage collectif avec base + appoint (autre que convecteur bi-jonction) :

Cchi1 = Bchbasei × Ichi1
Cchi2 = (Bchi' ― Bchbasei) × Ichi2

Avec conformément au paragraphe 7.10.1 :

Cchi1 : consommation de chauffage liée à la base de l'installation i (kWh PCI).
Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'appoint de l'installation i (kWh PCI).
Installation de chauffage collectif avec convecteur bi-jonction :

Cchi1 = 0,6 × Bchi' × Ichi1
Cchi2 = 0,4 × Bchi' × Ichi1

Cchi1 : consommation de chauffage liée à la base de l'installation i (kWh PCI).
Cchi2 : consommation de chauffage liée à l'appoint de l'installation i (kWh PCI).

8. Rendement de distribution, d'émission
et de régulation de chauffage

Données d'entrée :
Type d'émetteur
Type de distribution
Installation collective ou individuelle
Type d'installation (convecteur, panneaux rayonnants, chaudières...)
Re, Rd et Rr sont respectivement les rendements d'émission, de distribution et de régulation.

8.1. Rendement d'émission


TYPE D'ÉMETTEUR

Re

Convecteur électrique NFC

0,95

Panneau rayonnant électrique NFC

0,97

Radiateur électrique NFC

0,97

Autres émetteurs à effet joule

0,95

Soufflage d'air chaud

0,95

Plancher chauffant

1

Plafond rayonnant

0,98

Autres équipements

0,95

8.2. Rendement de distribution


TYPE DE DISTRIBUTION

Rd


Non isolé

Isolé

Pas de réseau de distribution

1

1

Réseau aéraulique

0,8

0,85

Réseau collectif eau chaude haute température (≥ 65 °C)

0,85

0,87

Réseau collectif eau chaude moyenne ou basse température (< 65 °C)

0,87

0,9

Réseau individuel eau chaude moyenne ou basse température (< 65 °C)

0,91

0,95

Réseau individuel eau chaude haute température (≥ 65 °C)

0,88

0,92

8.3. Rendement de régulation


TYPE D'INSTALLATION

Rr

Convecteur électrique NFC

0,99

Panneau rayonnant électrique NFC

0,99

Radiateur électrique NFC

0,99

Plancher ou plafond rayonnant électrique avec régulation terminale

0,98

Plancher ou plafond rayonnant électrique sans régulation

0,96

Radiateur électrique à accumulation

0,95

Autres émetteurs à effet joule

0,96

Plancher ou plafond chauffant à eau en individuel

0,95

Radiateur gaz à ventouse ou sur conduit de fumées

0,96

Poêle charbon/bois/fioul/GPL

0,80

Chaudière électrique

0,90

Radiateur eau chaude sans robinet thermostatique

0,90

Radiateur eau chaude avec robinet thermostatique

0,95

Convecteur bi-jonction

0,90

Plancher ou plafond chauffant à eau en collectif

0,90

Air soufflé

0,96


Pour tous les cas non listés : Rr = 0,90.

9. Rendement de génération des générateurs autres qu'à combustion

Données d'entrée :
Type de générateur
Type de régulation des PAC

9.1. Rendement des générateurs à effet joule direct et des réseaux de chaleur


TYPE DE GÉNÉRATEUR

Rg

Générateur à effet joule direct

1

Chaudières électriques

0,77

Réseau de chaleur

0,97

9.2. COP des PAC installées


TYPE DE GÉNÉRATEUR

COP

PAC air/air installée

2,2

PAC air/eau installée

2,6

PAC eau/eau installée

3,2

PAC géothermique installée

4

9.3. COP des PAC neuves recommandées

COP = COPnom × Cregul

COP : coefficient de performance annuel de la PAC.
COPnom : coefficient de performance nominal.
Cregul : coefficient de correction pour la régulation.
Le COP nominal des PAC recommandées peut être issu des caractéristiques des PAC fournies sur le site http://www.certita.org/. Pour les PAC recommandées, en plus des COP des PAC installées, il est possible d'utiliser des COP de produits réels. Les puissances doivent correspondre à celles des équipements existants.
Si ce sont des valeurs déclarées par le fabricant (COPdecl), alors COPnom = 0,9 × COPdecl.



PLANCHERS

AUTRES ÉMETTEURS

Cregul

0,95

0,85

10. Rendement de génération des générateurs à combustion

Données d'entrée :
Type de générateur
Type de cascade
Présence d'une régulation
Type d'émetteur
Type d'énergie
Puissance nominale générateur (W)
Rendement à pleine charge
Rendement à charge intermédiaire
Type de brûleur


TYPE DE GÉNÉRATEUR

Rg

Poêle ou insert bois/charbon installé avant 2001 ou sans label flamme verte

0,66

Poêle ou insert bois/charbon installé à partir de 2001 avec label flamme verte

0,78

Poêle fioul ou GPL

0,72


Pour les recommandations d'installations neuves, les caractéristiques réelles des chaudières présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.
Pour les générateurs à combustion, le calcul du rendement conventionnel annuel moyen pour un générateur donné est basé sur la prise en compte de valeurs conventionnelles de profils de charge.
Attention : les systèmes remplacés dans le cadre des recommandations doivent l'être par des équipements de même puissance si aucune étude de dimensionnement des installations n'est réalisée.

10.1. Profil de charge des générateurs

Le profil de charge conventionnel donne pour chaque intervalle de taux de charge le coefficient de pondération correspondant.

10.1.1. Profil de charge conventionnel

Pour les bâtiments d'habitation, un profil de charge long est considéré (correspond au type d'horaire d'occupation longue).


TAUX DE CHANGE
Tchx

DE 0 %
à 10 %

DE 10 %
à 20 %

DE 20 %
à 30 %

DE 30 %
à 40 %

DE 40 %
à 50 %

DE 50 %
à 60 %

DE 60 %
à 70 %

DE 70 %
à 80 %

DE 80 %
à 90 %

DE 90 %
à 100 %

Coefficient de pondération
Coeff_pond x

0,1

0,25

0,2

0,15

0,1

0,1

0,05

0,025

0,025

0


Pour les calculs les taux de charge sont pris en milieu de classe (5 % ; 15 % ; 25 % ; ... ; 85 % ; 95 %).
Le coefficient de pondération Coeffpond x est associé au taux de charge Tchx qui correspond à l'intervalle [Tchx ― 5 % ; Tchx + 5 %[.

10.1.2. Présence de un ou plusieurs générateurs à combustion indépendants

On considère la présence au maximum de N générateurs à combustion indépendants.
Les taux de charge doivent être pondérés par un coefficient Cdimref qui permet de prendre en compte les charges partielles.
Pour un seul générateur à combustion de puissance installée Pngen :

Pour N générateurs à combustion :

Pngen i : puissance installée du générateur à combustion i (kW).
GV : déperditions totales du bâtiment (W/K).
Tbaseext : température extérieure de base (°C).
Les profils de charge conventionnels sont modifiés pour prendre en compte Cdimref : le coefficient Coeffpond x dim est alors affecté au taux de charge Tchx dim.

Sauf pour le taux de charge Tch95 (correspondant à une charge entre 90 % et 100 %) :

Tch95 dim = Tch95

En présence d'un ou de N générateurs indépendants :
― le taux de charge final de chaque générateur est : Tchx final = Tchx dim ;
― le coefficient de pondération final est : Coeffpond x final = Coeffpond x dim.

10.1.3. Cascade de deux générateurs à combustion

En présence d'une cascade de plus de deux générateurs, il ne faut prendre en compte que les deux premiers générateurs activés dans la cascade. Si l'ordre d'activation n'est pas connu, seuls les deux générateurs les plus performants ou les plus puissants seront conservés. La puissance totale des générateurs non pris en compte sera affectée au deuxième générateur activé par la cascade, au générateur le moins performant ou au générateur le moins puissant.
Une donnée d'entrée est la puissance relative du générateur i : Prel(geni).
Pn(geni) : puissance nominale du générateur i (W).
Dans notre cas avec 2 générateurs :

On détermine pour chaque point de fonctionnement x et pour chaque générateur i sa contribution CTchx dim(gen1) au taux de charge du système Tchx dim.

10.1.3.1. Cascade avec priorité

Dans notre cas avec 2 générateurs en cascade, le générateur 1 sera le plus performant ou à défaut le plus puissant. Il sera considéré comme prioritaire si aucune information complémentaire n'est disponible.
La contribution CTchx dim de chaque générateur au taux de charge Tchx dim est :

CTchx dim(gen1) = min(Prel(gen1);Tchx dim)
CTchx dim(gen2) = min(Prel(gen2);Tchx dim ― CTchx dim(gen1))

Avec le taux de charge final suivant :

Coeffpond x dim (gen1) = Coeffpond x (gen1)
Coeffpond x dim (gen2) = Coeffpond x (gen2)

Dans le cas où l'installation générerait aussi l'ECS, celle-ci sera considérée assurée par la chaudière prioritaire.

10.1.3.2. Cascade sans priorité (même contribution au taux de charge)

Coeffpond x dim (gen1) = Coeffpond x (gen1)
Coeffpond x dim (gen2) = Coeffpond x (gen2)

Dans le cas où l'installation générerait aussi l'ECS, celle-ci sera considérée assurée par les deux chaudières à part égale.

10.1.3.3. Pondération et contribution de chaque générateur

Pour les chaudières en cascade, le coefficient de pondération final est :

10.2. Pertes au point de fonctionnement

QPx : pertes au point de fonctionnement x (taux de charge à x %) (kW).
QPo : pertes à l'arrêt (kW).
RPn et RPint : respectivement les rendements à pleine charge et à charge intermédiaire.
Pn : puissance nominale du générateur (kW).

10.2.1. Chaudières basse température et à condensation

Pour les chaudières basse température et à condensation, le point de fonctionnement w correspond à un fonctionnement à 15 % de charge.
Entre 0 et 15 % de charge :


QP15 = QP30
2

Pour les chaudières basse température :

Pour les chaudières à condensation :

Tfonc100 (°C) est la température de fonctionnement de la chaudière à 100 % de charge. Elle est donnée dans le tableau suivant en fonction du type d'émetteur et des différentes périodes de leur installation :

Température de fonctionnement des chaudières à 100 % de charge



PÉRIODE

Température de distribution/Type d'émetteur

Avant 1981

Entre 1981 et 2000

Après 2000

Basse/plancher basse température

60

35

35

Moyenne/radiateur à chaleur douce

80

70

60

Haute/autres émetteurs

80

70

70


Tfonc30 (°C) est la température de fonctionnement de la chaudière à 30 % de charge. Elle est donnée dans les tableaux suivants selon le type d'installation :

Si un système de génération alimente des réseaux de distribution de températures différentes, la température de fonctionnement est prise égale à la température maximale.
Pour les recommandations d'installations neuves, les caractéristiques réelles des chaudières présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.

10.2.2. Chaudières standard ou classiques

Pour les chaudières standard ou classiques, le point de fonctionnement w correspond à un fonctionnement à 30 % de charge.
Entre 0 et 30 % de charge :

Entre 30 et 100 % de charge :

Tfonc100 (°C) : température de fonctionnement de la chaudière à 100 % de charge. Elle est donnée dans le paragraphe précédent « chaudières basse température et à condensation ».
Tfonc30 (°C) : température de fonctionnement de la chaudière à 30 % de charge. Elle est donnée selon le type d'installation dans les tableaux suivants :

Si un système de génération alimente des réseaux de distribution de températures différentes, la température de fonctionnement est prise égale à la température maximale.
Pour les recommandations d'installations neuves, les caractéristiques réelles des chaudières présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.

10.2.3. Générateurs d'air chaud

Pour les générateurs d'air chaud standard, le point de fonctionnement w correspond à un fonctionnement à 50 % de charge.
Entre 0 et 50 % de charge :

Entre 50 et 100 % de charge :

L'expression de QP0 est valable pour Pn ≤ 300 kW. On prendra la valeur Pn = 300 kW si Pn > 300 kW.
Si les équipements sont anciens (avant 2006) :

RPn = 77 % RPint = 74 %

Si les équipements sont neufs (à partir 2006) :
Pour un générateur standard :

RPn = 84 % RPint = 77 %

Pour un générateur à condensation :

RPn = 90 % RPint = 83 %

Pour les installations neuves recommandées, les caractéristiques réelles des générateurs à air chaud présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.

10.2.4. Radiateurs à gaz

Pour les radiateurs à gaz anciens (avant 2006) :

Si Pn < 5 kW : RPn = 70 %
Si Pn ≥ 5 kW : RPn = 73 %

Pour les radiateurs à gaz neufs (à partir de 2006) :

Si Pn < 5 kW : RPn = 80 + logPn
Si Pn ≥ 5 kW : RPn = 82 + logPn
10.2.5. Chaudières bois

Les chaudières au charbon sont traitées comme des chaudières bois de classe 1.
Le point de fonctionnement w des chaudières bois correspond à 50 % de charge.
Entre 0 et 50 % de charge :

Entre 50 et 100 % de charge :

Pour les chaudières classe 5 :

RPn = 87 + logPn RPint = 88 + logPn

Pour les chaudières classe 4 :

RPn = 80 + 2 × logPn RPint = 81 + 2 × logPn

Pour les chaudières classe 3 :

RPn = 67 + 6 × logPn RPint = 68 + 6 × logPn

Pour les chaudières classe 2 :

RPn = 57 + 6 × logPn RPint = 58 + 6 × logPn

Pour les chaudières classe 1 :

RPn = 47 + 6 × logPn RPint = 48 + 6 × logPn

Les expressions de RPn et RPint sont valables pour Pn ≤ 70 kW. On prendra la valeur Pn = 70 kW si Pn > 70 kW.
Les pertes à l'arrêt QP0 dépendent de l'âge de la chaudière et du type de brûleur :

Pour les installations neuves recommandées, les caractéristiques réelles des chaudières bois présentées sur le site http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent être saisies.

10.3. Valeurs par défaut des caractéristiques des chaudières

10.3.1. Chaudières gaz

Chaudières gaz ― valeurs par défaut RPn, RPint et QP0


TYPE

ANCIENNETÉ

PUISSANCE NOMINALE
Pn (kW)

RENDEMENT
(PCI) RPn (%)

RENDEMENT
(PCI) RPint (%)

QP0 EN %
puissance
nominale Pn

PUISSANCE
veilleuse en W
(si veilleuse)

Classique

Avant 1980

Pn

79+2logPn

73+3logPn

4 %

240


1981 ― 1985

Pn

82+2logPn

76+3logPn

2 %

150


1986 ― 1990

Pn

83+2logPn

79+3logPn

1,5 %

150

Standard

1991 ― 2000

Pn

84+2logPn

80+3logPn

1,2 %

120


Après 2000 (*)

Pn

84+2logPn

80+3logPn

1 %

NA

BT

1991 ― 2000

Pn

87,5+1,5logPn

87,5+1,5logPn

1,2 %

120


Après 2000 (*)

Pn

87,5+1,5logPn

87,5+1,5logPn

1 %

NA

Condensation

1981 ― 1985

Pn

91+1logPn

97+1logPn

1 %

150


1986 ― 2000

Pn

91+1logPn

97+1logPn

1 %

120


Après 2000 (*)

Pn

91+1logPn

97+1logPn

1 %

NA

(*) Les valeurs de la base http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent aussi être utilisées pour les chaudières recommandées.

10.3.2. Chaudières fioul


TYPE

ANCIENNETÉ

PUISSANCE NOMINALE
Pn (kW)

RENDEMENT
(PCI) RPn (%)

RENDEMENT
(PCI) RPint (%)

QP0 EN %
puissance nominale Pn

Classique

Avant 1970

Pn

74+2logPn

63+3logPn

4 %


1970 ― 1975

Pn

77+2logPn

71+3logPn

3 %


1976 ― 1980

Pn

78+2logPn

76+3logPn

2 %


1981 ― 1990

Pn

80+2logPn

78+3logPn

1 %

Standard

Depuis 1991

Pn

84+2logPn

80+3logPn

1 %

BT

Depuis 1991

Pn

87,5+1,5logPn

87,5+1,5logPn

1 %

Condensation

Depuis 1996

Pn

91+1logPn

97+1logPn

1 %

10.3.3. Calcul des puissances Pn des générateurs à combustion individuels

Dans le cas de maisons individuelles ou d'appartements équipés de chaudières individuelles, la puissance de dimensionnement du chauffage Pch (kW) est :

Avec :
GV : déperditions du bâtiment (W/K).
Tbase : température extérieure de base (°C).
Rr : rendement de régulation de l'installation.
Rd : rendement de distribution de l'installation.
Re : rendement d'émission de l'installation.
La puissance nécessaire pour la production d'eau chaude sanitaire (ECS) dépend du type de production et donc du volume de stockage :

La puissance de dimensionnement Pdim (kW) de la chaudière est :

Pdim = max (Pch ; Pecs)

La puissance nominale Pn (kW) des chaudières est déterminée à partir de Pdim :



CHAUDIÈRES MURALES INSTALLÉES
avant 2005 ou chaudières sur sol

CHAUDIÈRES MURALES INSTALLÉES
à partir de 2006

Pdim (kW)

Pn (kW)

Pn (kW)

≤ 5


5

5 < ≤ 10


10

10 < ≤ 13


13

13 < ≤ 18

18

18

18 < ≤ 24

24

24

24 < ≤ 28

28

28

28 < ≤ 32

32

32

32 < ≤ 40

40

40

40 <

(Partie entière (Pdim/5) + 1) × 5



Dans le cas d'un logement chauffé avec n radiateurs gaz : Pn = Pch.
Dans le cas d'un logement chauffé avec n radiateurs gaz : Pn = n

10.4. Puissances moyennes fournies et consommées

On calcule les puissances fournies et consommées (en kW) par un générateur au point de fonctionnement × :

Avec : Px = Pn × Tchxfinal
Puissances moyennes fournies et consommées par un générateur :

10.5. Rendement conventionnel annuel moyen de génération de chauffage

Pveil : puissance de la veilleuse (kW)
Une chaudière standard avec un condenseur sur ses fumées est traitée comme une chaudière à condensation de même ancienneté.

11. Expression du besoin d'ECS (Becs)

Données d'entrée :
cw : température de l'eau froide entrant dans le système de préparation d'eau chaude.
Sh : surface habitable des maisons et appartements (m²).
Shmoy : surface habitable moyenne d'un appartement dans un immeuble collectif (m²).
N : nombre d'appartements dans un immeuble collectif d'habitation.
Détermination de cw en fonction de la zone climatique :


ZONE CLIMATIQUE

cw

H1

10,5

H2

12

H3

14,5


Le besoin d'ECS est calculé de façon conventionnelle sur la base d'un profil d'occupation standard du bâtiment.

11.1. Surface habitable ≤ 27 m²

11.1.1. Maison ou appartement
Becs = 0,988 × (40 ― cw) × Sh (kWh)

11.1.2. Immeuble de N appartements
Becs = N × 0,988 × (40 ― cw) × Shmoy (kWh)

11.2. Surface habitable > 27 m²

11.2.1. Maison ou appartement
Becs = 0,0558 × (470,9 × ln(Sh) ― 1 075) × (40 ― cw) (kWh)

11.2.2. Immeuble de N appartements
Becs = N × 0,0558 × (470,9 × ln(Shmoy) ― 1 075) × (40 ― cw) (kWh)

12. Calcul de la consommation d'ECS

Données d'entrée :
Rendement de génération : Rg (sans dimension)
Rendement de distribution : Rd (sans dimension)
Rendement de stockage : Rs (sans dimension)
Type d'installation d'ECS : avec ou sans solaire
Type d'installation

Cecs : consommation liée au système de production d'ECS (kWh PCI).
Becs : besoin d'ECS (kWh).

12.1. Un seul système d'ECS avec solaire

Cecs = Becs × (1 ― Fecs) × Iecs Prodecs―sol = Becs × Fecs × Iecs

Fecs : facteur de couverture solaire (voir annexe).
Cecs : consommation liée au système principal de production d'ECS (kWh PCI).
Prodchauf-sol : production d'ECS solaire (kWh PCI).

12.2. Deux systèmes d'ECS dans une maison ou un appartement

Cecsl = 0,5 × Becs × Iecsl Cecs2 = 0,5 × Becs × Iecs2

13. Rendement de distribution de l'ECS

Données d'entrée :
Type d'installation
Localisation de la production
Configuration des logements
Isolation du réseau collectif

13.1. Installation individuelle



PRODUCTION EN VOLUME HABITABLE


RENDEMENT DE DISTRIBUTION Rd

Pièces alimentées contiguës

Pièces alimentées non contiguës

PRODUCTION
hors volume habitable

Electrique classique

0,9

0,85

0,8

Electrique thermodynamique

0,95

0,9

0,85

Autre type de chauffe-eau

0,92

0,87

0,82


Les pièces considérées sont les salles de bains et les cuisines. S'il existe plusieurs salles de bains en plus de la cuisine, il faut vérifier leur contiguïté verticale ou horizontale.

13.2. Installation collective



MAJORITÉ DES LOGEMENTS

Rendement de distribution Rd

Pièces alimentées contiguës

Pièces alimentées non contiguës

Réseau collectif non isolé

0,276

0,261

Réseau collectif isolé

0,552

0,522

14. Rendement de stockage de l'ECS

Données d'entrée :
Volume des ballons
Type de ballon
Le scénario conventionnel considère une semaine de vacances en hiver et deux semaines en été, soit un total de 21 jours d'absence.
La température de stockage de l'ECS dans les ballons est prise à 60 °C.

14.1. Pertes de stockage des ballons d'accumulation

La présence d'un ballon de préparation de l'ECS est responsable de pertes de stockage :

Vs : le volume du ballon de stockage (L).
S'il n'y a pas de stockage Qg,w = 0.

14.2. Pertes des ballons électriques

Qg,w = 13,76 × Vs × Cr

Qg,w : pertes de stockage (kWh).
Vs : Volume de stockage d'ECS (L).
Cr : Constante de refroidissement (Wh/L.K.J).

14.3. Rendement de stockage

En cas de production instantanée (sans accumulation) : Rs = 1.

Pour les ballons électriques recommandés :

Rsballon_recommandé = 1,08 × RSballon_existant

15. Rendement de génération d'ECS

Données d'entrée :
Type de production
Puissance nominale
Rendements à pleine charge et à charge intermédiaire
Pertes à l'arrêt
Volume de stockage
Isolation de la distribution
Type de distribution
Température de distribution
Type d'alimentation
Lorsqu'un système de production d'ECS est électrique, son rendement de génération Rg est pris égal à 1.

15.1. Générateurs à combustion

Le scénario conventionnel pour la production d'ECS suppose une absence de consommation pendant 1 semaine en hiver et pendant 2 semaines en été.
Il est donc considéré dans la suite de façon conventionnelle :
― nombre annuel d'heures de fonctionnement de l'ECS : 1 720 h (5 heures par jour) ;
― nombre d'heures de vacances : 504 h ;
― les générateurs de production d'ECS ne sont pas maintenus en température.

15.1.1. Production d'ECS seule par chaudière gaz, fioul ou chauffe-eau gaz

Le rendement conventionnel annuel moyen de génération d'ECS a pour expression :

Becs : énergie annuelle à fournir par le générateur pour l'ECS (kWh).
Pveil : puissance de la veilleuse (kW).
QP0 : pertes à l'arrêt du générateur (kW).
RPn : rendement à pleine charge du générateur.
Pour un chauffe-eau gaz, les valeurs de Pveil, QP0 et RPn sont données dans le tableau suivant :



Pn ≤ 10 kW

Pn > 10 kW

Ancienneté

Rendement (PCI)
RPn (%)

QP0 en %
de la puissance
nominale Pn

Rendement (PCI)
RPn (%)

QP0 en %
de la puissance
nominale Pn

Puissance veilleuse
en W (si veilleuse)

Avant 1981

70 %

4 %

70 %

4 %

150

1981 ― 1989

75 %

2 %

75 %

2 %

120

1990 ― 2000

81 %

1,2 %

82 %

1,2 %

120

Après 2000 (*)

82 %

1 %

84 %

1 %

100

(*) Pour les recommandations, les valeurs de la base http://www.rt2012-chauffage.com/ peuvent aussi être utilisées.


Pour les caractéristiques des autres générateurs, voir le paragraphe sur le rendement des générateurs à combustion.

15.1.2. Production par chaudière gaz, fioul ou bois

QP0 : pertes à l'arrêt de la chaudière (kW).
RPn : rendement à 100 % de charge de la chaudière à récupérer au chapitre 10 « Rendement de génération des générateurs à combustion ».
Becs : besoin de chauffage (kWh).

15.1.3. Accumulateur gaz

Avec : Qg,w = 11 × Vs²/³ + 0,015 × Pn (kWh)
Les caractéristiques par défaut peuvent être retrouvées dans les tableaux suivants :


ANCIENNETÉ

TYPE DE CHAUDIÈRE

Qp0 EN % DE Pn

Avant 1990


2 %

1990-2000

Classique

1,2 %

Après 2000


1 %

1996-2000


1 %

Après 2000

Condensation

1 %




ANCIENNETÉ

TYPE

RPn (RENDEMENT PCI
à 100 % de charge

Pveil
(puissance de la veilleuse) W

Avant 1990


81 %

200

1990 ― 2000

Classique

84 %

150

Après 2000


84 %

150

1996 ― 2000




Après 2000 (*)

A condensation

98 %

NA

15.1.4. Chauffe-bain au gaz à production instantanée

Le rendement de stockage est égal à 1.
Pour un chauffe-bain sans veilleuse :

Pour un chauffe-bain avec veilleuse :

15.2. Chauffe-eau thermodynamique à accumulation

En présence d'un appoint électrique :

Sans appoint électrique :

COP : coefficient de performance du chauffe-eau :
― chauffe-eau sur air extrait : COP = 2,4 ;
― chauffe-eau sur air extérieur : COP = 2,1.
Cr : coefficient de refroidissement (Wh/L °C.jour) à calculer à partir du tableau présenté au paragraphe 14.2 « Pertes des ballons électriques ».
Vs : volume de stockage du chauffe-eau (L).
Rd : rendement de distribution.
Pn : puissance nominale du chauffe-eau (W).
Becs : besoin d'ECS (kWh).
Cef : coefficient d'emplacement et de fonctionnement.


CEF

BALLON EN VOLUME HABITABLE

BALLON HORS VOLUME HABITABLE

Alimentation heure creuse

0,6

0,75

Alimentation permanente

0,9

1,1


Calcul de la puissance Pn des chauffe-eau thermodynamiques :

Pn = Pecs
COP

Avec :
COP : coefficient de performance du chauffe-eau thermodynamique (COP = 2,1 sur air extérieur et 2,4 sur air extrait).
Pecs : puissance calorifique du chauffe-eau (kW).

15.3. Réseau de chaleur

Les rendements de stockage et de génération sont remplacés par le rendement d'échange de la sous-station :
― si l'installation est isolée : Rs*Rg = 0.9 ;
― sinon : Rs*Rg = 0.75.

16. Expression des consommations de refroidissement

16.1. Cas des maisons
Cclim = Rclim × Sclim

Données d'entrée :
Surface habitable (m²) : Sh
Pourcentage de surface habitable climatisée :
Zone climatique été
Calcul de Sclim : (Sclim = × Sh (0 ≤ ≤ 1)
Calcul de Rclim :


Rclim


Sclim < 150 m²

Sclim ≥ 150 m²

Zone

Ea

2

4


Eb

3

5


Ec

4

6


Ed

5

7

16.2. Cas des immeubles

Données d'entrée :
Surface habitable (m²) : Sh
Pourcentage de surface habitable climatisée :
Zone climatique été
Type de climatisation
Etage

Cclim = Rclim × Sclim × CORclim (kWh PCS)

Calcul de Sclim : (Sclim = × Sh (0 ≤ ≤ 1)
Calcul de Rclim :


Rclim


AUTRE

DERNIER ÉTAGE

Zone

Ea

1,5

2


Eb

2

3


Ec

3

4


Ed

4

5



Calcul de CORclim :
Si refroidissement au gaz naturel : CORclim = 2.8 ; sinon CORclim = 1.
Gaz naturel : Consommation PCS = 1.11*Consommation PCI.

17. Prise en compte de la production d'énergie

Production d'électricité par des capteurs photovoltaïques (Ppv) : Ppv = 100 × Scapteurs (kWh/an).
Production d'électricité par une micro-éolienne (Peo) :
Peo = 2 000 (kWh/an).
Production de chauffage et d'électricité par cogénération :
― pour le chauffage, assimiler les rendements à une chaudière à condensation ;
― pour l'électricité : Pco = Cch
― pour l'électricité : Pco = 8
Ces productions d'électricité spécifique peuvent être saisies directement si une étude plus précise a été effectuée.

18. Traitement de configurations particulières

18.1. DPE à l'immeuble équipé de plusieurs systèmes de chauffage ou d'ECS

Pour un DPE réalisé sur un immeuble de surface habitable Sh et de N appartements pourvu de plusieurs types d'équipements individuels pour la production de chauffage ou d'ECS, il est possible de généraliser à l'immeuble la proportion que représente chaque type d'équipement dans un échantillon d'appartements représentatifs. La démarche est la suivante :
Un échantillon représentatif d'appartements de l'immeuble est composé de :
Appartements avec l'équipement Ei de production de chauffage ou d'ECS alimentant une surface Si.
La proportion de chaque équipement Ei dans l'échantillon permet de déterminer après généralisation à l'immeuble la répartition des équipements sur tout le bâtiment, c'est-à-dire déterminer pour chaque équipement Ei le nombre Nj d'appartements qui sont alimentés. Ce nombre Nj est arrondi à l'entier le plus proche :

Avec :
Ne : nombre d'appartements de l'échantillon.
De même, les surfaces Shi associées à l'équipement Ei dans l'échantillon peuvent être généralisées à l'immeuble en appliquant leur proportion de surface à la surface totale de l'immeuble. La surface Shj obtenue est :

Avec :
She : surface habitable de l'échantillon (m²).
La répartition des équipements Ei sur l'immeuble est donc :
Nj appartements avec l'équipement Ei de production de chauffage ou d'ECS alimentant une surface Sj.
Pour chaque surface Sj le besoin d'ECS est calculé selon la méthode présentée au paragraphe 11 « Expression du besoin d'ECS » à la section relative à l'immeuble.

18.2. Comptage sur les installations collectives
en l'absence de DPE à l'immeuble

Pour les générateurs autres qu'à combustion, le calcul à l'appartement est réalisé avec le générateur de l'immeuble.
Pour les générateurs à combustion utilisés pour la production de chauffage ou d'ECS, le rendement étant dépendant de la puissance du générateur, la méthode consiste à affecter à l'appartement un générateur identique au générateur du bâtiment mais avec une puissance Pi telle que :

Avec :
Shi : surface de l'appartement (m²).
Sh : surface de l'immeuble (m²).
Pi : puissance du générateur virtuel alimentant l'appartement (kW).
P : puissance du générateur alimentant l'immeuble (kW).
Avec ce générateur virtuel, un calcul classique à l'appartement est réalisé. Dans ce cas, pour le chauffage Rd = 0,87 et pour l'ECS Rd = 0,522.

19. Détermination des abonnements d'électricité
19.1. Evaluation de la puissance souscrite Ps
Ps = 2 + 0,025 × Sh + Pch

Sh : surface habitable (m²).
Ps : puissance souscrite (kVA).
Pch : puissance électrique pour le chauffage (kW).

Avec :
GV : déperditions du bâtiment (W/K).
Rg : rendement de génération ou Cop du générateur électrique.
Re : rendement d'émission des émetteurs.
Rr : rendement de régulation de l'installation.
Rd : rendement de distribution de l'installation.

19.2. Tarif des énergies

L'abonnement double tarif sera retenu en présence d'un équipement électrique à accumulation pour le chauffage et/ou pour l'ECS. Dans ce cas, la consommation de cet équipement sera prise uniquement en heure creuse.

20. Annexes

20.1. Fecs pour une maison avec ECS solaire seule

Une installation ancienne est une installation de plus de 5 ans.


DÉPARTEMENT

ANCIENNE

RÉCENTE

01 - Ain

51,2

65,3

02 - Aisne

48

61,8

03 - Allier

51,8

66,4

04 - Alpes-de-Haute-Provence

63

78,9

05 - Hautes-Alpes

57,7

74,4

06 - Alpes-Maritimes

65,7

82,2

07 - Ardèche

60,4

75,6

08 - Ardennes

48

61,8

09 - Ariège

60

74,6

10 - Aube

50

64,2

11 - Aude

60

74,6

12 - Aveyron

57,1

73,1

13 - Bouches-du-Rhône

64,6

80,4

14 - Calvados

50

65

15 - Cantal

53,7

69,2

16 - Charente

58,7

74,3

17 - Charente-Maritime

58,7

74,3

18 - Cher

51,7

66,2

19 - Corrèze

53,9

69,5

2A - Corse-du-Sud

65,9

81,8

2B - Haute-Corse

65,5

81,8

21 - Côte-d'Or

50,8

65

22 - Côtes-d'Armor

50,9

66

23 - Creuse

53,9

69,5

24 - Dordogne

58,8

73,5

25 - Doubs

50,9

65,2

26 - Drôme

60,4

75,6

27 - Eure

48,6

62,7

28 - Eure-et-Loir

50,5

64,9

29 - Finistère

50,4

65,5

30 - Gard

63,1

78,8

31 - Haute-Garonne

58,1

73,7

32 - Gers

58,1

73,7

33 - Gironde

58,8

73,5

34 - Hérault

63,4

79,5

35 - Ille-et-Vilaine

51,8

66,9

36 - Indre

51,7

66,2

37 - Indre-et-Loire

52

66,5

38 - Isère

54,5

68,9

39 - Jura

50,9

65,2

40 - Landes

57,1

72,9

41 - Loir-et-Cher

52

66,5

42 - Loire

53,5

67,8

43 - Haute-Loire

53,7

69,2

44 - Loire-Atlantique

53,4

68,7

45 - Loiret

50,5

64,9

46 - Lot

56

71,1

47 - Lot-et-Garonne

57,3

72,5

48 - Lozère

57,1

73,1

49 - Maine-et-Loire

53,4

68,7

50 - Manche

50

65

51 - Marne

49,7

64,1

52 - Haute-Marne

50

64,2

53 - Mayenne

51,8

66,9

54 - Meurthe-et-Moselle

48,9

62,9

55 - Meuse

49,7

64,1

56 - Morbihan

51,8

66,9

57 - Moselle

48,8

62,4

58 - Nièvre

51

65,6

59 - Nord

45,7

59,1

60 - Oise

48,5

62,7

61 - Orne

50

65

62 - Pas-de-Calais

45,7

59,1

63 - Puy-de-Dôme

53

68,2

64 - Pyrénées-Atlantiques

58

73,7

65 - Hautes-Pyrénées

58,1

73,7

66 - Pyrénées-Orientales

61,9

80,6

67 - Bas-Rhin

49,1

62,8

68 - Haut-Rhin

50

64,2

69 - Rhône

53,5

67,8

70 - Haute-Saône

50,9

65,2

71 - Saône-et-Loire

52,8

67

72 - Sarthe

51,8

66,5

73 - Savoie

54,5

68,9

74 - Haute-Savoie

51,2

65,3

75 - Paris

49,5

63,9

76 - Seine-Maritime

48,6

62,7

77 - Seine-et-Marne

49,5

63,9

78 - Yvelines

49,5

63,9

79 - Deux-Sèvres

58,7

74,3

80 - Somme

48,5

62,7

81 - Tarn

58,1

73,7

82 - Tarn-et-Garonne

58,1

73,7

83 - Var

67,2

83,4

84 - Vaucluse

63

78,9

85 - Vendée

53,4

68,7

86 - Vienne

54,7

69,9

87 - Haute-Vienne

53,9

69,5

88 - Vosges

50

64,2

89 - Yonne

50,3

64,6

90 - Territoire de Belfort

50

64,2

91 - Essonne

49,5

63,9

92 - Hauts-de-Seine

49,5

63,9

93 - Seine-Saint-Denis

49,5

63,9

94 - Val-de-Marne

49,5

63,9

95 - Val-d'Oise

49,5

63,9


Fecs peut être inséré directement si un calcul plus précis a été fait.

20.2. Fecs pour une maison avec chauffage et ECS solaires


DÉPARTEMENT

Fecs (%)

01 - Ain

89

02 - Aisne

86

03 - Allier

90

04 - Alpes-de-Haute-Provence

96

05 - Hautes-Alpes

95

06 - Alpes-Maritimes

98

07 - Ardèche

96

08 - Ardennes

86

09 - Ariège

96

10 - Aube

88

11 - Aude

96

12 - Aveyron

94

13 - Bouches-du-Rhône

96

14 - Calvados

89

15 - Cantal

91

16 - Charente

94

17 - Charente-Maritime

94

18 - Cher

89

19 - Corrèze

91

2A - Corse-du-Sud

98

2B - Haute-Corse

98

21 - Côte-d'Or

88

22 - Côtes-d'Armor

89

23 - Creuse

91

24 - Dordogne

94

25 - Doubs

89

26 - Drôme

96

27 - Eure

87

28 - Eure-et-Loir

89

29 - Finistère

90

30 - Gard

97

31 - Haute-Garonne

94

32 - Gers

94

33 - Gironde

94

34 - Hérault

97

35 - Ille-et-Vilaine

90

36 - Indre

89

37 - Indre-et-Loire

89

38 - Isère

92

39 - Jura

89

40 - Landes

96

41 - Loir-et-Cher

89

42 - Loire

90

43 - Haute-Loire

91

44 - Loire-Atlantique

92

45 - Loiret

89

46 - Lot

93

47 - Lot-et-Garonne

94

48 - Lozère

94

49 - Maine-et-Loire

92

50 - Manche

89

51 - Marne

86

52 - Haute-Marne

88

53 - Mayenne

90

54 - Meurthe-et-Moselle

87

55 - Meuse

86

56 - Morbihan

90

57 - Moselle

86

58 - Nièvre

89

59 - Nord

86

60 - Oise

87

61 - Orne

89

62 - Pas-de-Calais

86

63 - Puy-de-Dôme

91

64 - Pyrénées-Atlantiques

98

65 - Hautes-Pyrénées

94

66 - Pyrénées-Orientales

99

67 - Bas-Rhin

86

68 - Haut-Rhin

88

69 - Rhône

90

70 - Haute-Saône

89

71 - Saône-et-Loire

89

72 - Sarthe

89

73 - Savoie

92

74 - Haute-Savoie

89

75 - Paris

87

76 - Seine-Maritime

87

77 - Seine-et-Marne

87

78 - Yvelines

87

79 - Deux-Sèvres

99

80 - Somme

87

81 - Tarn

94

82 - Tarn-et-Garonne

94

83 - Var

100

84 - Vaucluse

96

85 - Vendée

92

86 - Vienne

91

87 - Haute-Vienne

91

88 - Vosges

88

89 - Yonne

89

90 - Territoire de Belfort

88

91 - Essonne

87

92 - Hauts-de-Seine

87

93 - Seine-Saint-Denis

87

94 - Val-de-Marne

87

95 - Val-d'Oise

87


Fecs peut être inséré directement si un calcul plus précis a été fait.

20.3. Fch pour une maison avec chauffage solaire seul


DÉPARTEMENT

Fch (%)

01 - Ain

26

02 - Aisne

24,3

03 - Allier

29

04 - Alpes-de-Haute-Provence

42,4

05 - Hautes-Alpes

41,5

06 - Alpes-Maritimes

67

07 - Ardèche

36,9

08 - Ardennes

24,3

09 - Ariège

40

10 - Aube

22,4

11 - Aude

40

12 - Aveyron

36

13 - Bouches-du-Rhône

44,7

14 - Calvados

33,4

15 - Cantal

29,2

16 - Charente

44

17 - Charente-Maritime

44

18 - Cher

25,5

19 - Corrèze

29,8

2A - Corse-du-Sud

52

2B - Haute-Corse

52

21 - Côte-d'Or

22,4

22 - Côtes-d'Armor

35

23 - Creuse

29,8

24 - Dordogne

37,8

25 - Doubs

23,8

26 - Drôme

36,9

27 - Eure

27

28 - Eure-et-Loir

25,1

29 - Finistère

36,3

30 - Gard

51

31 - Haute-Garonne

33,3

32 - Gers

33,3

33 - Gironde

37,8

34 - Hérault

48,3

35 - Ille-et-Vilaine

32,9

36 - Indre

25,5

37 - Indre-et-Loire

26,1

38 - Isère

26,1

39 - Jura

23,8

40 - Landes

39,1

41 - Loir-et-Cher

26,1

42 - Loire

25,2

43 - Haute-Loire

29,2

44 - Loire-Atlantique

35

45 - Loiret

25,1

46 - Lot

33

47 - Lot-et-Garonne

33,7

48 - Lozère

36

49 - Maine-et-Loire

35

50 - Manche

33,4

51 - Marne

21,5

52 - Haute-Marne

22,4

53 - Mayenne

32,9

54 - Meurthe-et-Moselle

20,8

55 - Meuse

21,5

56 - Morbihan

32,9

57 - Moselle

18,6

58 - Nièvre

26

59 - Nord

22,5

60 - Oise

23,4

61 - Orne

33,4

62 - Pas-de-Calais

22,5

63 - Puy-de-Dôme

29,2

64 - Pyrénées-Atlantiques

67,7

65 - Hautes-Pyrénées

33,3

66 - Pyrénées-Orientales

48,3

67 - Bas-Rhin

18,6

68 - Haut-Rhin

21,4

69 - Rhône

25,2

70 - Haute-Saône

23,8

71 - Saône-et-Loire

24,4

72 - Sarthe

27,9

73 - Savoie

29,7

74 - Haute-Savoie

26

75 - Paris

24

76 - Seine-Maritime

27

77 - Seine-et-Marne

24

78 - Yvelines

24

79 - Deux-Sèvres

44

80 - Somme

23

81 - Tarn

33,3

82 - Tarn-et-Garonne

33,3

83 - Var

68,4

84 - Vaucluse

42,4

85 - Vendée

35

86 - Vienne

29,5

87 - Haute-Vienne

29,8

88 - Vosges

22,4

89 - Yonne

24,3

90 - Territoire de Belfort

21,4

91 - Essonne

24

92 - Hauts-de-Seine

24

93 - Seine-Saint-Denis

24

94 - Val-de-Marne

24

95 - Val-d'Oise

24


Fch peut être inséré directement si un calcul plus précis a été fait.

20.4. Fecs pour un immeuble avec ECS solaire seule

Une installation ancienne est une installation de plus de 5 ans.


DÉPARTEMENT

ANCIENNE

RÉCENTE

01 - Ain

30

42

02 - Aisne

26

38

03 - Allier

32

45

04 - Alpes-de-Haute-Provence

39

58

05 - Hautes-Alpes

43

60

06 - Alpes-Maritimes

41

59

07 - Ardèche

39

58

08 - Ardennes

26

38

09 - Ariège

34

50

10 - Aube

28

40

11 - Aude

34

50

12 - Aveyron

35

49

13 - Bouches-du-Rhône

43

62

14 - Calvados

28

40

15 - Cantal

32

47

16 - Charente

35

51

17 - Charente-Maritime

35

51

18 - Cher

29

42

19 - Corrèze

31

46

2A - Corse-du-Sud

42

60

2B - Haute-Corse

42

60

21 - Côte-d'Or

30

42

22 - Côtes-d'Armor

28

41

23 - Creuse

31

46

24 - Dordogne

34

49

25 - Doubs

28

41

26 - Drôme

39

58

27 - Eure

26

38

28 - Eure-et-Loir

28

42

29 - Finistère

27

40

30 - Gard

40

58

31 - Haute-Garonne

35

51

32 - Gers

35

51

33 - Gironde

34

49

34 - Hérault

38

57

35 - Ille-et-Vilaine

28

41

36 - Indre

29

42

37 - Indre-et-Loire

32

47

38 - Isère

31

44

39 - Jura

28

41

40 - Landes

33

49

41 - Loir-et-Cher

32

47

42 - Loire

29

43

43 - Haute-Loire

32

47

44 - Loire-Atlantique

30

45

45 - Loiret

28

42

46 - Lot

33

48

47 - Lot-et-Garonne

34

49

48 - Lozère

35

49

49 - Maine-et-Loire

30

45

50 - Manche

28

40

51 - Marne

28

40

52 - Haute-Marne

28

40

53 - Mayenne

28

41

54 - Meurthe-et-Moselle

26

39

55 - Meuse

28

40

56 - Morbihan

28

41

57 - Moselle

26

38

58 - Nièvre

28

42

59 - Nord

24

36

60 - Oise

26

38

61 - Orne

28

40

62 - Pas-de-Calais

24

36

63 - Puy-de-Dôme

32

45

64 - Pyrénées-Atlantiques

33

49

65 - Hautes-Pyrénées

35

51

66 - Pyrénées-Orientales

40

58

67 - Bas-Rhin

26

38

68 - Haut-Rhin

27

38

69 - Rhône

29

43

70 - Haute-Saône

28

41

71 - Saône-et-Loire

29

43

72 - Sarthe

32

46

73 - Savoie

29

43

74 - Haute-Savoie

30

42

75 - Paris

26

38

76 - Seine-Maritime

26

38

77 - Seine-et-Marne

26

38

78 - Yvelines

26

38

79 - Deux-Sèvres

35

51

80 - Somme

25

37

81 - Tarn

35

51

82 - Tarn-et-Garonne

35

51

83 - Var

42

62

84 - Vaucluse

39

58

85 - Vendée

30

45

86 - Vienne

33

48

87 - Haute-Vienne

31

46

88 - Vosges

28

40

89 - Yonne

29

43

90 - Territoire de Belfort

27

38

91 - Essonne

26

38

92 - Hauts-de-Seine

26

38

93 - Seine-Saint-Denis

26

38

94 - Val-de-Marne

26

38

95 - Val-d'Oise

26

38

Fecs peut être inséré directement si un calcul plus précis a été fait.
Le cas des immeubles avec chauffage et ECS solaires n'est pas traité.

Fait le 17 octobre 2012.

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