Janvier
Arrêté du 31 janvier 2005 : portant approbation du règlement général de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine
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NOR: SOCV0510159A
L'Agence accorde des subventions pour la démolition de logements locatifs dans les mêmes conditions que les aides de l'Etat prévues par la circulaire 2004-56 UHC/IUH2 du 25 octobre 2004 ainsi que celle du ministère de l'outre-mer DAESC/ASC/DHPV/N° 158 du 9 novembre 2004.
1.1.4. Le changement d'usage de logements sociaux
L'Agence accorde des subventions pour le changement d'usage de logements sociaux dans les mêmes conditions que les aides de l'Etat prévues par la circulaire 2004-56 UHC/IUH2 du 25 octobre 2004.
1.1.5. L'amélioration de la qualité de service dans le logement social
L'Agence accorde des subventions pour la réalisation de travaux concourant à l'amélioration de la qualité de service dans les mêmes conditions que les aides de l'Etat prévues par la circulaire 2004-56 UHC/IUH2 du 25 octobre 2004.
1.1.6. Le relogement temporaire des personnes
L'Agence accorde des subventions pour la construction, ou l'acquisition et l'implantation de structures légères ou pour l'aménagement de locaux existants non destinés initialement à l'habitation en vue de reloger des personnes concernées par des travaux de démolition ou de restructuration lourde de leur logement, dans les mêmes conditions que les aides de l'Etat prévues par la circulaire 2004-56 UHC/IUH2 du 25 octobre 2004 et celle du ministère de l'outre-mer DAESC/ASC/DHPV/N° 158 du 9 novembre 2004.
1.1.7. La restructuration lourde de logements locatifs
L'Agence accorde des subventions pour la réalisation d'opérations de restructuration de logements locatifs destinées à créer une offre de logements de taille mieux adaptée aux besoins des ménages, et de restructuration éventuelle du parcellaire consécutive à la recomposition du bâti, dans les mêmes conditions que les aides de l'Etat prévues par la circulaire 2004-56 UHC/IUH2 du 25 octobre 2004.
1.1.8. Le traitement des copropriétés dégradées
L'Agence accorde des subventions pour la démolition de copropriétés ou le portage provisoire de lots d'immeubles en copropriété dans les mêmes conditions que les aides de l'Etat prévues par la circulaire 2004-56 UHC/IUH2 du 25 octobre 2004 et la circulaire du ministère de l'outre-mer DAESC/ASC/DHPV/N° 158 du 9 novembre 2004.
1.2. Les opérations relevant du deuxième alinéa de l'article 14 de la loi n° 2003-710 du 1er août 2003
1.2.1. La résidentialisation de logements locatifs
Nature de l'opération :
L'Agence accorde des subventions à des opérations de travaux d'aménagement sur les espaces privés ayant pour finalité d'établir une distinction claire entre l'espace public extérieur et l'espace privé des immeubles de logements locatifs à vocation sociale, et d'en améliorer la qualité résidentielle.
Entrent dans cette catégorie les opérations portant sur la délimitation des propriétés, les espaces extérieurs des immeubles, leur accès, les halls en rez-de-chaussée, les espaces de stationnement intérieurs et extérieurs, les caves. Les opérations concernées ne doivent pas être éligibles à des aides de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat, ni bénéficier par ailleurs d'une subvention de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine à l'amélioration du logement locatif social pour le même objet.
Assiette et taux de subvention :
L'assiette subventionnable est constituée du coût des travaux éligibles, et est plafonnée à un montant de 10 000 EUR par logement concerné.
L'aide de l'Agence s'élève à un taux maximum de 50 % du coût total de l'opération.
Dans le cas où le maître d'ouvrage connaît de graves difficultés financières (cf. titre III), et après examen de l'aide accordée à l'opération par les collectivités territoriales au regard de leur situation financière, ce taux peut être exceptionnellement porté à 60 %.
1.2.2. L'accession à la propriété
Nature de l'opération :
L'Agence accorde des subventions à des opérations d'accession à la propriété menées par des personnes morales qui réalisent des logements pour les céder à des personnes physiques qui s'engagent à les occuper à titre de résidence principale pendant au moins trois ans, sauf mobilité en cas de force majeure.
Le comité d'engagement de l'Agence apprécie la localisation des opérations subventionnées : privilégiée en coeur de quartier, elle doit avoir un impact notable sur la diversification du logement sur le quartier.
Le prix de vente de ces logements ne peut dépasser le plafond fixé par l'arrêté conjoint des ministres chargés du budget, de l'économie et du logement concernant la vente de logements dans les opérations d'accession des organismes à loyer modéré prévu à l'article R. 443-34 du code de la construction et de l'habitation, diminué de la subvention de l'Agence dont a bénéficié le maître d'ouvrage.
Assiette et taux de subvention :
La subvention de l'Agence doit être répercutée sur le prix de vente par rapport au prix de revient de l'opération.
Elle est appréciée au vu du marché local de l'habitat, des ressources des acquéreurs potentiels, et de l'aide éventuelle des collectivités territoriales à l'acquisition du foncier.
Elle s'établit à un maximum de 10 000 EUR par logement.
Cette subvention peut être portée à titre exceptionnel à 15 000 EUR par logement dans le cas d'un profil d'accédants particulièrement modeste, ainsi qu'au vu des conditions d'acquisition du foncier par le maître d'ouvrage de l'opération.
1.2.3. La résidentialisation de copropriétés
Nature de l'opération :
L'Agence accorde des subventions à des opérations de résidentialisation de copropriétés nécessaires à la réussite du projet urbain.
Les immeubles en copropriété concernés doivent faire l'objet d'un plan de sauvegarde.
Les travaux subventionnables sont ceux qui ne peuvent bénéficier des aides de l'ANAH, portant sur la délimitation de propriété et le traitement des espaces extérieurs des immeubles.
Assiette et taux de subvention
L'assiette de subvention est constituée du coût des travaux, plafonné à un montant total de 10 000 EUR par logement.
L'aide de l'Agence est au maximum de 50 % de l'assiette subventionnable.
En fonction des difficultés financières de la commune concernée (cf. titre III), ce taux peut exceptionnellement atteindre 60 % du même plafond.
1.2.4. L'ingénierie des copropriétés
Nature de l'opération :
L'Agence accorde des subventions à l'ingénierie des opérations programmées d'amélioration de l'habitat « copropriétés » ou des plans de sauvegarde nécessaires à la réussite d'un projet urbain.
Conditions de subventions :
Les conditions de financement de l'Agence à cette nature d'opération sont similaires à celles définies par l'Etat et mentionnées à l'annexe VI de la circulaire n° 2004-13/UHC/IUH2/7 du 18 février 2004 relative à la mise en oeuvre de la politique du logement et à la programmation des financements aidés de l'Etat pour 2004.
1.2.5. Les interventions spécifiques aux quartiers anciens
Conditions générales d'intervention :
L'Agence accorde des subventions à l'ingénierie des opérations programmées d'amélioration de l'habitat « renouvellement urbain » (OPAH-RU), ainsi qu'à la requalification d'îlots d'habitat dégradé dans le cadre d'une opération programmée d'amélioration de l'habitat, en coordination avec l'ANAH, lorsqu'elles sont nécessaires à la réussite d'un projet de rénovation urbaine.
L'aide de l'Agence ne se cumule ni ne se substitue aux aides de l'Etat apportées au titre des opérations de résorption de l'habitat insalubre irrémédiable (RHI).
1.2.5.1. L'ingénierie des OPAH-RU
Nature de l'opération et conditions de subventions :
L'Agence accorde des subventions aux études préopérationnelles et à la conduite d'opération des OPAH-RU sur la base de la circulaire n° 2002-68/UHC/IUH4/26 du 8 novembre 2002 relative aux opérations programmées d'amélioration de l'habitat et au programme d'intérêt général.
1.2.5.2. La requalification d'îlots d'habitat dégradé
Nature de l'opération :
Au regard du projet de rénovation urbaine, l'Agence accorde des subventions pour des opérations composées de l'acquisition, du curetage et de la démolition partielle ou totale d'immeubles ou d'îlots dégradés, et de la cession des immeubles.
Cette requalification doit s'accompagner d'une offre de logements locatifs sociaux ou à loyers conventionnés dans le cadre d'une aide de l'ANAH dans ou à proximité de l'îlot dans un objectif de mixité sociale.
Assiette et taux de subvention :
L'assiette de la subvention de l'Agence est constituée du déficit prévisionnel du bilan d'aménagement de l'îlot, avec :
En dépense :
En recettes :
Le bilan ainsi effectué peut donner lieu à un déficit que l'Agence pourra financer jusqu'à 50 % de son montant.
Ce taux peut être porté à 80 % dans le cas :
Les conditions de valorisation des terrains ou immeubles à l'issue de l'opération pourront faire l'objet d'une instruction complémentaire du directeur général adoptée par le conseil d'administration de l'Agence.
2. L'aménagement
Conditions générales d'intervention :
L'Agence accorde des subventions aux opérations d'aménagement définies comme étant les travaux qui permettent de rendre les sols adaptés à leur destination finale, tels que la libération de terrains d'assiette pour des constructions ou des équipements, la réalisation d'infrastructures de réseaux ou de voies de communication, la création d'espaces publics.
N'entrent pas dans le cadre de la présente section les aménagements intégrés dans des opérations portant sur l'habitat, notamment la résidentialisation ou la restructuration d'îlots (démolition ou restructuration lourde d'habitations, avec financement dans le cadre d'un bilan d'aménagement), financés dans le cadre de ces opérations (cf. supra).
2.1. Les aménagements de proximité
Nature de l'opération :
Il s'agit des aménagements réalisés au sein des sites d'intervention qui ne sont pas directement imputables aux opérations de démolitions de logements, mais qui ont vocation à bénéficier à l'ensemble du quartier et qui, en conséquence, ne peuvent faire l'objet d'une subvention au titre d'un bilan d'aménagement lié à une restructuration d'îlots, tels que :
L'Agence ne participe qu'aux aménagements ayant un impact direct sur la vie des quartiers cibles. Si certains aménagements ont vocation à bénéficier simultanément à un site d'intervention de l'Agence et à d'autres secteurs, la participation de l'Agence s'effectue en tenant compte du fait que les aménagements n'ont pas pour seule finalité la rénovation urbaine du quartier.
En particulier, dans les centres urbains anciens, la participation de l'Agence est limitée aux aménagements directement liés aux opérations de requalification d'habitat dégradé.
Assiette et taux de subvention :
L'assiette est constituée du coût des opérations incluant les travaux et prestations directement liées (études et honoraires). Lorsque les opérations d'aménagement donnent lieu à la libération d'un foncier cessible, la valorisation foncière correspondante est déduite de l'assiette de la subvention. Les modalités de cette valorisation font l'objet d'une instruction approuvée par le conseil d'administration.
Le financement de l'Agence s'effectue sur la base de l'application d'un taux de subvention, fonction de la situation financière du maître d'ouvrage et de la collectivité locale concernée (cf. titre III) :
2.2. Les aménagements exceptionnels
Nature de l'opération :
Il s'agit d'aménagements dont l'impact ou le coût sont beaucoup plus importants que ceux des aménagements de proximité, ou qui bénéficient seulement en partie à la rénovation urbaine d'un site d'intervention, tels que :
Sur ce type d'opérations, l'intervention de l'Agence s'effectue à titre exceptionnel, sur la base d'un examen précis de l'utilité de l'opération pour la rénovation urbaine du quartier. L'Agence participe à ces opérations en complément des financements de droit commun qui doivent avoir été mobilisés en priorité (aides de l'Europe, de l'Etat, des concessionnaires ou propriétaires, des collectivités locales, etc.).
Assiette et taux de subvention :
L'assiette est constituée du coût des opérations incluant les travaux et prestations directement liées (études et honoraires). Lorsque les opérations d'aménagement donnent lieu à la libération d'un foncier cessible, la valorisation foncière correspondante est déduite de l'assiette de la subvention. Les modalités de cette valorisation font l'objet d'une instruction approuvée par le conseil d'administration.
Le financement de l'Agence s'effectue sur la base de l'application d'un taux de subvention, fonction de la situation financière du maître d'ouvrage et de la collectivité locale concernée (cf. titre III).
Il est fixé au cas par cas, en fonction de la nature de l'opération et des financements déjà obtenus.
3. Les équipements
3.1. Les équipements publics
3.1.1. Les équipements publics de proximité
Nature de l'opération :
Il s'agit de la construction, de l'extension ou de la réhabilitation d'équipements publics bénéficiant directement et de façon principale aux habitants des sites d'intervention de l'Agence, tels que les équipements scolaires, administratifs, sportifs, sociaux ou culturels, ainsi que les autres équipements concourant à l'amélioration de la vie des habitants des quartiers cibles.
Toutefois, les infrastructures de transports publics, bien que contribuant à l'amélioration de la desserte des sites d'intervention de l'Agence, ne font pas l'objet de son aide financière.
Dans les centres anciens, l'Agence aide les équipements publics d'immédiate proximité qui accompagnent la requalification d'îlots d'habitat dégradé.
Assiette et taux de subvention :
L'assiette est constituée du coût de l'opération comprenant les travaux et prestations directement liées (études et honoraires).
Le financement de l'Agence s'effectue sur la base de l'application d'un taux de subvention, fonction de la situation financière du maître d'ouvrage et de la collectivité locale concernée (cf. titre III) :
3.1.2. Les équipements publics exceptionnels
Nature de l'opération :
Il s'agit de la construction, de l'extension ou de la réhabilitation d'équipements publics dont l'impact et le coût sont beaucoup plus importants que ceux des équipements de proximité, ou qui bénéficient seulement en partie à la rénovation urbaine du site d'intervention.
Sur ce type d'opérations, l'intervention de l'Agence s'effectue à titre exceptionnel, sur la base d'un examen précis de l'utilité de l'opération pour la rénovation urbaine du quartier. L'Agence participe à ces opérations en complément des financements de droit commun qui doivent avoir été mobilisés en priorité (aides de l'Europe, de l'Etat, des concessionnaires ou propriétaires, des collectivités locales, etc.).
Assiette et taux de subvention :
L'assiette est constituée du coût de l'opération comprenant les travaux et prestations directement liées (études et honoraires).
Le financement de l'Agence s'effectue sur la base de l'application d'un taux de subvention, fonction de la situation financière du maître d'ouvrage et de la collectivité locale concernée.
Le taux applicable à l'équipement exceptionnel est fixé au cas par cas, au vu des éléments précités. Il peut tenir compte des surcoûts éventuels dus à la localisation de l'équipement dans le site d'intervention.
3.2. Les équipements à finalité économique et locaux locatifs
Conditions générales d'intervention :
Un tel équipement est la source de recettes pour son gestionnaire. L'Agence intervient si l'opération est financièrement déséquilibrée par la nécessité pour le maître d'ouvrage de pratiquer des conditions de gestion particulièrement avantageuses pour les locataires compte tenu de la nature des activités que l'équipement est destiné à accueillir (telles qu'associations) ou de l'attractivité à exercer à l'égard d'activités économiques ou commerciales.
L'Agence intervient alors sous forme d'une participation à la subvention d'équilibre de l'investissement, après que les différentes aides et dispositifs existant par ailleurs ont été sollicités.
Le maître d'ouvrage fournit tous les éléments permettant d'apprécier la pertinence et la viabilité du projet. L'Agence peut faire expertiser l'opération.
3.2.1. Equipements commerciaux et artisanaux
Nature de l'opération :
L'Agence accorde des subventions aux :
Pour les centres commerciaux, l'aide de l'Agence reposera sur l'analyse des éléments garantissant la pertinence de l'analyse du marché, de la conception de l'équipement, de sa faisabilité économique et financière, et la concertation avec les habitants et les partenaires économiques.
Assiette et taux de subvention :
En ce qui concerne les travaux de création, rénovation et restructuration d'équipement commercial et artisanal, la subvention d'équilibre est calculée sur un bilan financier prévisionnel de l'opération sur quinze ans. La part de l'Agence à cette subvention d'équilibre est calculée au vu de l'injection de fonds propres par le maître d'ouvrage et des participations des autres partenaires de l'opération.
3.2.2. Les locaux destinés au développement économique et social
Nature de l'opération :
L'Agence accorde des subventions aux opérations de création ou de restructuration de locaux destinés à l'accueil d'entreprises ou d'activités libérales, de services publics ou d'associations.
Assiette et taux de subvention :
La subvention d'équilibre de l'opération est calculée sur un bilan financier prévisionnel sur quinze ans. La part de l'Agence à cette subvention d'équilibre est calculée au vu de l'injection de fonds propres par le maître d'ouvrage et des participations des autres partenaires de l'opération.
4. L'ingénierie
Conditions générales d'intervention :
L'Agence distingue trois niveaux dans la conduite d'un projet :
Le pilotage stratégique : c'est à ce niveau que sont définis la stratégie, le programme et le mode d'organisation de la conduite du projet. Il s'agit de l'échelon de définition du contenu du projet, de son suivi, de coordination avec les partenaires locaux concernés, et de pilotage de la concertation avec les habitants. Il mobilise des moyens consacrés à des études stratégiques, à de l'assistance à la maîtrise d'ouvrage, à la concertation et la communication d'ensemble ;
Le pilotage opérationnel : c'est à ce niveau que sont coordonnées et suivies l'ensemble des opérations du projet menées par les différents maîtres d'ouvrage. Cet échelon mobilise des moyens d'expertise, de conduite de projet, et coordonne des actions d'accompagnement des opérations ;
La coordination interne des maîtres d'ouvrage : un maître d'ouvrage ayant une part importante du projet doit pouvoir coordonner ses équipes pour la réalisation de ses propres opérations. Dans ce cas, il mobilise des moyens internes ou externes en conséquence.
L'Agence peut participer au financement des outils de pilotage stratégique, de pilotage opérationnel du projet, et, dans certains cas exceptionnels, au renforcement de la coordination interne des maîtres d'ouvrage.
Dans le présent chapitre, les subventions maximales pouvant être octroyées par l'Agence au vu des conditions indiquées ci-après sont diminuées à due concurrence des éventuelles subventions accordées pour le même objet par la Caisse des dépôts et consignations au titre de la convention sur la rénovation urbaine qu'elle a signée avec l'Etat le 24 mai 2004.
4.1. Le pilotage stratégique
4.1.1. Les études stratégiques
Nature de l'opération :
L'Agence accorde des subventions pour les études à caractère stratégique pour le projet de rénovation urbaine, telles que :
Assiette et taux de subvention :
L'assiette est constituée du coût de l'étude.
Le taux d'aide maximum de l'Agence aux études stratégiques est de 50 % du coût de la prestation.
Ce taux peut être porté à 80 % dans le cas de maîtres d'ouvrage et collectivités locales concernées rencontrant de graves difficultés financières (cf. titre III).
4.1.2. L'assistance à la maîtrise d'ouvrage
Nature de l'opération :
L'Agence peut accorder des subventions aux moyens d'assistance à la maîtrise d'ouvrage auprès du porteur de projet consacrés au pilotage du projet global.
Ces moyens peuvent être externes au porteur de projet, ou constitués d'une structure dédiée dépendant de celui-ci. Est considérée comme structure dédiée une entité clairement identifiée au sein de l'organigramme du porteur de projet ou rattachée à celui-ci pour sa gestion administrative, et consacrée pour la totalité de son temps à la mise en oeuvre du projet de rénovation urbaine.
Dans tous les cas, seuls les moyens uniquement et entièrement consacrés au projet de rénovation urbaine pourront être pris en compte.
Assiette et taux de subvention :
L'assiette de subvention est constituée du coût de la prestation ou des frais de fonctionnement de la structure dédiée strictement imputables au projet de rénovation urbaine.
Le taux de subvention de l'Agence est fonction de la situation financière du porteur de projet. Il est limité à 50 % de la dépense subventionnable. Ce taux peut être porté à 80 % dans le cas d'un porteur de projet rencontrant de graves difficultés financières (cf. titre III).
4.1.3. La concertation et la communication
Nature de l'opération :
L'Agence accorde des subventions aux actions de concertation et de communication vers les habitants sur l'ensemble du projet de rénovation urbaine. Il s'agit notamment de dépenses matérielles pour la réalisation et la diffusion de documents et supports, la constitution d'archives filmographiques et documentaires, la location de salles, l'organisation de réunions publiques, la réalisation de manifestations rassemblant les habitants autour du projet.
Assiette et taux de subvention :
L'assiette subventionnable est composée des dépenses engagées dans ce cadre par le porteur de projet.
Le taux de subvention de l'Agence est limité à 50 % de la dépense subventionnable.
4.2. Le pilotage opérationnel
4.2.1. Les études d'expertise
Nature de l'opération :
L'Agence accorde des subventions pour les études d'expertise qui conditionnent la réussite du projet, telles que :
Assiette et taux de subvention :
L'assiette est constituée du coût de l'étude.
Le taux maximum d'aide de l'Agence est de 50 % du coût de la prestation.
Ce taux peut être porté à 80 % dans le cas de maîtres d'ouvrage et collectivités locales rencontrant de graves difficultés financières (cf. titre III).
4.2.2. La conduite opérationnelle de projet
Nature de l'opération :
L'Agence peut accorder des subventions aux moyens consacrés à la conduite opérationnelle du projet global.
Ces moyens peuvent être externes au porteur de projet, ou constitués d'une structure dédiée dépendant de celui-ci. Est considérée comme structure dédiée une entité clairement identifiée au sein de l'organigramme du porteur de projet ou rattachée à celui-ci pour sa gestion administrative, et consacrée pour la totalité de son temps à la mise en oeuvre du projet de rénovation urbaine.
Dans tous les cas, seuls les moyens uniquement et entièrement consacrés au projet de rénovation urbaine pourront être pris en compte.
Assiette et taux de subvention :
L'assiette de subvention est constituée du coût de la mission ou des frais de fonctionnement de la structure de pilotage opérationnel strictement imputables au projet de rénovation urbaine.
Le taux de subvention de l'Agence est fonction de la situation financière du porteur de projet. Il est au maximum de 80 % de la dépense subventionnable, pouvant aller à 100 % pour les porteurs de projet rencontrant de graves difficultés financières (cf. titre III).
4.2.3. Les moyens d'accompagnement du projet
Nature de l'opération :
De façon exceptionnelle, l'Agence peut accorder une subvention à un dispositif spécifique mutualisé qu'elle estime indispensable pour assurer la réussite des opérations de rénovation urbaine, tel qu'un dispositif de sécurisation des chantiers, mis en place pour les différents maîtres d'ouvrage, avec l'accord de la commune et du préfet et sous réserve que la situation locale justifie une réponse appropriée.
Assiette et taux de subvention :
L'Agence se prononce au cas par cas au vu du dispositif proposé, l'aide de l'Agence ne pouvant excéder 50 % de l'assiette constituée des coûts de l'opération.
4.3. La coordination interne des maîtres d'ouvrage
Nature de l'opération :
Pour les projets avec convention, l'Agence examine au cas par cas les demandes de financement pour les renforcements internes aux maîtres d'ouvrage destinés à assurer la coordination interne de leurs interventions opérationnelles.
Les moyens correspondants doivent être rassemblés au sein d'une structure dédiée et clairement identifiée dans leur organisation. Seuls les moyens supplémentaires mis en place spécialement pour répondre aux exigences de mise en oeuvre du projet de rénovation urbaine pourront être pris en compte.
L'Agence s'entourera des avis qu'elle juge utiles sur ces demandes, en particulier celui de la Caisse de garantie du logement locatif social le cas échéant.
Assiette et taux de subvention :
L'aide de l'Agence est déterminée au cas par cas, en fonction de l'importance du projet, de la taille et de la situation financière du maître d'ouvrage et, le cas échéant, en coordination avec la Caisse de garantie du logement locatif social.
5. Conditions d'application des aides de l'Agence
5.1. Base de subvention de l'Agence
Les financements accordés par l'Agence portent sur une assiette exprimée en coût hors taxes, exception faite du cas où le maître d'ouvrage (indépendamment de son mandataire éventuel) ne peut récupérer la moindre part de la TVA pour l'opération concernée, auquel cas le taux d'aide de l'Agence porte sur le coût TTC de l'opération.
5.2. Application aux départements d'outre-mer
Les dispositions du présent titre sont applicables aux départements d'outre-mer à l'exception de celles des 1.1.1, 1.1.2, 1.1.4, 1.1.5, 1.1.7, 1.2.2.
TITRE III - LES CRITERES D'APPRECIATION
L'intervention de l'Agence constitue la traduction de la solidarité nationale à l'égard des territoires urbains en difficulté. Le recours à l'Agence ne doit être envisagé qu'en complément de la forte mobilisation des sources locales de financement des dossiers. L'effort financier consenti par les collectivités locales en faveur des projets au regard de leurs possibilités, en particulier celui des départements et des régions, constitue un critère déterminant dans l'appréciation que l'Agence porte sur les dossiers.
1. Critères d'appréciation des projets
1.1. La situation financière des maîtres d'ouvrage
et des collectivités territoriales
Lorsque le taux d'aide de l'Agence est modulable en fonction de la situation financière des maîtres d'ouvrage et des collectivités locales, celle-ci s'apprécie dans les conditions ci-après :
1.1.1. La situation financière des collectivités locales
La situation financière des collectivités locales est appréciée sur la base de l'évolution de la situation des trois derniers exercices budgétaires connus. Elle s'effectue en comparaison de la situation des collectivités de même importance.
Les éléments examinés sont :
a) Les données fiscales :
b) Les données de l'équilibre budgétaire :
c) La capacité de financement de l'investissement :
d) L'effort d'investissement sur le site :
- comparaison des dépenses d'équipement brut de la collectivité rapportées à sa population totale avec l'investissement prévu sur le site d'intervention rapporté à sa population.
Au vu de ces éléments et des compléments éventuels d'analyse recueillis par l'Agence notamment auprès du préfet, la collectivité est classée dans l'une des trois catégories suivantes permettant de déterminer le niveau d'intervention souhaité :
La collectivité se situant dans l'une des deux dernières catégories fournit une analyse prévisionnelle permettant d'apprécier l'impact du projet de rénovation urbaine sur sa situation financière, au minimum pour la durée de celui-ci.
1.1.2. La situation financière des bailleurs sociaux
Lorsque le taux ou le plafond de subvention est modulé en fonction de la situation financière du bailleur social, cette modulation est fonction du classement de l'organisme dans l'une des trois catégories suivantes, difficultés importantes, situation financière fragile, situation financière normale :
Le bailleur social est considéré comme connaissant des difficultés importantes lorsqu'il est entré en procédure de redressement sous l'égide de la Caisse de garantie du logement locatif social et que celle-ci confirme la persistance des difficultés ;
Dans les autres cas, l'Agence procède ou fait procéder à une évaluation de la situation financière du bailleur social en fonction d'analyses portant sur sa structure financière et le cycle d'exploitation (rentabilité, trésorerie, gestion).
A minima, les ratios suivants seront ainsi examinés sur les trois années les plus récentes :
Les bailleurs sociaux ayant demandé à bénéficier de la modulation et les organismes présentant après examen de leur situation des signes de fragilité font l'objet d'une analyse financière approfondie et d'un scénario prévisionnel intégrant l'impact du projet de renouvellement urbain, instruits, dans le cadre des procédures de la CGLLS, avec la fédération dont ils sont adhérents. Le bailleur social ne peut bénéficier d'une subvention de l'Agence avec un taux ou un plafond majoré au titre de sa situation financière que si l'analyse de la CGLLS conclut à la fragilité de cette situation. Dans ce cas, l'Agence conditionne également l'octroi d'une majoration de subvention, lorsque la CGLLS préconise un plan de prévention ou de consolidation, à l'engagement du bailleur social dans ce plan.
1.1.3. La situation financière des autres opérateurs
Pour les autres maîtres d'ouvrage, les ratios ci-dessus seront adaptés en fonction de la spécificité de leur activité ou de leur statut. Le conseil d'administration précise, complète ou définit des ratios particuliers.
1.2. Les difficultés techniques des opérations
Lorsque l'aide de l'Agence peut être modulée en fonction de difficultés techniques, celles-ci résultent de :
1.3. Les difficultés sociales des opérations
Lorsque l'aide de l'Agence peut être modulée en fonction de difficultés sociales, celles-ci résultent :
1.4. L'intérêt patrimonial des immeubles
Lorsque l'aide de l'Agence peut être modulée en fonction de l'intérêt patrimonial des immeubles (cas des travaux d'amélioration de logements sociaux), celui-ci résulte de :
1.5. La modération des coûts d'exploitation
des investissements
Pour un investissement entraînant des charges d'exploitation, l'Agence veille à ce que celles-ci aient été raisonnablement prises en compte.
1.6. La cohérence interne du projet urbain durable
Le projet de rénovation urbaine soumis à l'Agence doit permettre :
La qualité d'un projet de rénovation urbaine repose sur un diagnostic précis des quartiers, effectué en amont de son élaboration, et sur l'adéquation des transformations envisagées aux difficultés à traiter.
La crédibilité du projet implique l'engagement personnel de l'élu qui le porte et la solidité de son ingénierie.
La contribution d'un projet au développement durable résulte notamment des éléments suivants :
1.7. La cohérence avec la politique de la ville
Les projets de rénovation urbaine constituent une composante parmi d'autres de la politique de la ville menée sur
les territoires prioritaires et, à ce titre, doivent être cohérents avec les orientations du projet de territoire défini dans le contrat de ville.
En ce sens, ils doivent concourir à la stratégie globale développée dans ce cadre pour à la fois améliorer la vie quotidienne des habitants des quartiers prioritaires et changer statut et image de ces quartiers.
Cette cohérence s'apprécie par rapport :
1.8. La diversification de l'offre de logements
dans les sites d'intervention
Elle est l'outil principal d'amélioration de la mixité sociale lorsqu'elle redonne au quartier une réelle attractivité pour des catégories de populations différentes.
Elle est évaluée par :
1.9. La reconstitution de l'offre
de logements sociaux
Le projet doit être cohérent avec le programme local de l'habitat lorsqu'il existe, et dans tous les cas s'appuyer sur l'analyse du marché local de l'habitat public et privé.
Il doit garantir le maintien d'une offre adaptée de logements à bas loyers par :
La reconstitution de l'offre est appréciée selon la tension du marché local du logement et l'étendue de la concentration de logements sociaux.
1.10. L'implication financière des partenaires locaux
En prévoyant la transformation de quartiers en profondeur, les projets de rénovation urbaine comportent des interventions dans de nombreux domaines, et mobilisent donc les compétences de l'ensemble des acteurs locaux, en particulier les collectivités départementale et régionale.
Leur implication financière s'apprécie par :
1.11. La dimension sociale du projet
1.11.1. Le plan de relogement
En ce qui concerne les démolitions, le respect des délais est fortement conditionné par la maîtrise des relogements. Le projet doit donc inclure un plan de relogement :
1.11.2. La concertation
L'association des habitants des quartiers concernés à l'élaboration du projet est indispensable pour répondre à leurs aspirations. Une concertation active repose sur :
1.11.3. L'amélioration rapide de la gestion urbaine de proximité
L'accompagnement du projet urbain par une amélioration sensible et immédiate de la gestion urbaine de proximité doit être prévu. Le traitement rapide et visible des aspects matériels les plus insatisfaisants de la vie quotidienne des habitants les incite à s'impliquer de façon positive dans le projet global à un horizon plus lointain.
Le projet contient la convention partenariale d'amélioration de la gestion urbaine de proximité, concertée avec les habitants, si elle existe, ou à défaut les engagements immédiats des divers partenaires, ces mesures devant intervenir dès la première phase du projet.
1.11.4. La contribution du projet à l'insertion par l'économique
Le projet doit se conformer à la charte d'insertion de l'Agence.
1.11.5. L'accompagnement social
Le projet prévoit un dispositif d'accompagnement social des populations en difficulté destiné à améliorer leur situation personnelle.
1.12. Le caractère opérationnel du projet
1.12.1. Le calendrier de réalisation
L'Agence évalue la pertinence du calendrier qui constituera un engagement contractuel de la convention signée avec les maîtres d'ouvrage. Ce calendrier doit prendre en compte les délais induits par les procédures juridiques d'urbanisme opérationnel et de domanialité nécessaires à la mise en oeuvre du projet en matière.
1.12.2. La conduite d'opération
L'Agence apprécie dans le détail les moyens consacrés au pilotage et à la conduite opérationnelle du projet, en nombre et en qualité. Elle vérifie l'efficacité du dispositif en s'appuyant sur une expertise si nécessaire.
1.12.3. La maîtrise d'ouvrage
Compte tenu de la complexité des projets de rénovation urbaine et de l'ampleur des transformations qu'ils induisent sur le patrimoine bâti, chaque opérateur doit mesurer à l'avance sa véritable capacité à mettre en oeuvre le projet et à en gérer les effets.
L'Agence estime cette capacité au vu de l'expérience du maître d'ouvrage ou de ses décisions de recrutements, de recours à une aide extérieure, ou de restructuration interne ou externe.
2. Critères d'appréciation des opérations dans le cadre d'un projet hors convention
Tous les critères cités au chapitre précédent s'appliquent. Toutefois, leur appréciation est adaptée à la taille du projet.
En tout état de cause, la diversification de l'habitat pour atteindre la mixité sociale, le développement durable, et l'amélioration de l'environnement quotidien des habitants doivent être recherchés.
TITRE IV - OCTROI DES AIDES DE L'AGENCE
1. La convention pluriannuelle
Les engagements liant l'Agence et les bénéficiaires des aides dans le cadre d'un projet de rénovation urbaine résultent, en application de l'article 10 de la loi n° 2003-710, d'une convention écrite conforme à un modèle type adopté par le conseil d'administration de l'Agence et aux principes énoncés au présent règlement général.
2. Les seuils permettant l'octroi d'aide sans convention
Le seuil au-dessous duquel l'Agence peut accorder des subventions à des opérations sur un même site d'intervention sans la conclusion d'une convention pluriannuelle est fixé comme suit :
Des dérogations à ces seuils peuvent être exceptionnellement accordées par le conseil d'administration sur proposition du directeur général.
3. L'instruction des demandes de financement
Le dossier complet, déclenchant l'instruction par l'Agence, est celui qui comprend toutes les pièces découlant des éléments de recevabilité énumérés au I du présent règlement. Il est déposé auprès du délégué territorial, qui l'instruit dans les conditions prévues à l'article 12 du décret n° 2004-123 du 9 février 2004.
La recevabilité d'un dossier est appréciée par le délégué territorial et l'instruction est assurée au regard des dispositions énoncées au titre III, sur la base des pièces du dossier, des avis et des informations recueillis au cours de l'instruction.
L'instruction d'une demande de financement portant sur une opération dans le cadre d'un projet hors convention est assurée par le délégué territorial, au vu du dossier du porteur de projet portant sur l'ensemble du projet, et des éléments propres à l'opération.
L'instruction d'un dossier portant sur un projet avec convention est assurée par le délégué territorial sous l'autorité du directeur général, avec l'appui d'un chargé de mission territorial de l'Agence qui assure l'homogénéité de l'instruction sur son territoire.
Les avis du représentant de l'Etat dans le département, de l'association Foncière logement, de l'association régionale des HLM, du directeur régional de la Caisse des dépôts et consignations, consultés par le délégué territorial, sont requis pour permettre à celui-ci d'instruire le dossier. Celui-ci peut en outre consulter toute personne qualifiée dont l'avis lui paraît utile pour l'instruction.
Le dossier est transmis par le délégué territorial au directeur général de l'Agence, président du comité d'engagement, en vue de la saisine de ce dernier. Le comité d'engagement de l'Agence examine le dossier, et émet un avis sur la base duquel l'Agence demande au porteur de projet de préparer la convention pluriannuelle. En application de l'article 5 du décret précité, le conseil d'administration ou, par délégation, le directeur général approuve la convention.
4. La communication des documents
et informations, le contrôle sur place
Les porteurs de projet et les bénéficiaires des aides communiquent à l'Agence les documents et informations dont celle-ci estime la production nécessaire à l'instruction des dossiers, aux paiements et à l'évaluation des projets.
L'Agence peut procéder ou faire procéder à tout contrôle sur pièces ou sur place pour les besoins exclusifs de l'instruction des dossiers, de la vérification de l'exécution des engagements ou de l'évaluation des projets de rénovation urbaine. Les agents chargés d'effectuer ces contrôles sont habilités par le directeur général.
5. L'octroi et le paiement de la subvention
L'octroi et le paiement des subventions sont mis en oeuvre par le délégué territorial et l'agent comptable de l'Agence dans les conditions prévues à l'article 12 du décret précité ainsi que dans le règlement financier et comptable de l'Agence. Ce dernier définit notamment les pièces justificatives à fournir à l'appui des demandes de paiement ainsi que le montant des acomptes sur les subventions ne relevant pas du premier alinéa de l'article 14 de la loi n° 2003-710.
6. Le non-respect des engagements
En cas de non-respect des engagements décrits dans la décision d'octroi de subvention ou dans la convention pluriannuelle, les mesures suivantes peuvent être mises en oeuvre par l'Agence :
Dans le cas de projets donnant lieu à convention, il en est ainsi en particulier du non-respect des engagements pris en matière de :